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L. Marion i Maniai x, ! HO! h

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CHANSONS PLAISANTAS KT I ACETIAUSAS

Les Mensonges

son-ges. Si y a un mot de vrai de - dans, Je veux que Ton me

rompe.

Far - lu - ro - non. far - lu - ro - net - te , FWr - /w - ro-

«o«, voi - làequest

Ecoutez tous une chanson Qu’est pleine de mensonges.

Si y a un mot de vrai dedans,

Je veux que l’on me rompe.

Farluronon, farluronette , Farluronon , roi /à F qu'est bon.

Je me levai de bon matin,

Avant que l’soleil couche ;

J’ai pris ma charrue sur mon dos, Mes deux bœufs dans ma poche. (1 Farluronon, etc.

De là, tout en me promenant Le long de la rivière,

J 'm'en fus labourer dans un champ Où n’y avait pas de terre.

Dans mon chemin j’ai rencontré (2) Un pommier chargé d’poires.

J’ai lancé mon bâton dedans, (3)

Il tombait des cerises.

Variantes :

(1) Mes bœufs sur mes épaules.

(Nolay).

Mes chevaux dans ma manche.

( Hèry ).

. corbier.

(2) J’ai passé sous un grand l métier.

[ prunier.

Divers).

( pommes.

Qu’élait chargé de ' prunelles.

I mêles.

Divers).

(3) Je l’ai secoué, secoué, secoué,

! noisettes.

[La Chapelle).

L’est tombé des

groseilles.

(( r renais).

cenelles.

A r bourse).

J’y ai jeté mon gapgnon ,

( Bouhy ).

L’est tombé des citrouilles.

(Momay).

CHANS( )N S A N ECDOTIQ U LS

Il m’en tomba un dessus l’pied, (I Qui m’fit saigner l’oreille. (2)

Je m’en allai chez rmédecin (3)

Qu’est rempailleur de chaises.

Tout en rentrant dans ma maison, 4) Le chat r’passait sa chemise La poule qu’était au coin du feu, QiTécumait la marmite.

Le cochon, la queue retroussée,

Qui coulait la lessive

Les mouches qu’étaient au plancher,

Qui s’étouffaient de rire.

Y en a un’ qu’est tombée sus l’üt,

KH' s’est cassé la cuisse.

On l’a menée à l’hôpital,

Avecque des béquilles.

(Cl. Salle , Menou , 1814).

Variant ps :

(1) Le maître a mis son chien ’près moi. Sa poul* m’est venue mordre.

EU’ m’a bien mordu au talon.

M’a fait saigner l'oreille.

(Mornay)

KH’ m’a mordu au gros artou.

J’en saignis à l’oreille.

(A r bourse .

(2) Me cassa la cervelle.

Entre la s’mell’ de mon soulier On voyait ma cervelle.

(G r en ois).

V’Ià que j’saigne à l’oreille.

La Chapelle .

(3) Faut ’ler chercher le médecin,

Ce gros tailleur de pierre.

Pour qu’il vienne guérir ce mal Qui est encore à faire

(Monte///).

Je m’en allai vers mon tailleur,

Celui qui fait ma toile,

J’lui ai d’mandé un gafignon Pour mettre à mon oreille.

[A rhourse).

Ces variantes sont de ;

Le médecin qui m’a traité Etait fondeur de cloches.

(La- Chapelle).

(i) Quand j’suis rentré à la maison, Passant par la cuisine,

J’ai trouvé ma femm qui rôtit Et mon poulet qui file.

(La Chapelle).

Le chien barbet au coin du feu.

( Héry ).

J’ai descendu par mon plancher,

J’ai monté par ma cave.

J’ai bien trouvé mon cheval mort Qui mangeait de l’avoine.

Mornay).

Quand je sens eu à la maison,

Y avait ben de quoi rire :

Ma femme au juc, ma pouf sus fût, Qui s’étouffait de rire.

(Arbonrse).

Les gros rats qu’étaient au grenier, Ils s’étouffaient de rire.

Y en a un, dans sa gaîté,

Pissait dans sa chemise.

La Charité).

Veuve Brunet, Nolay, 1809 ; femme Tarin, Héry, 1828 ; Jean Juste, La Chapelle-Saint- André, 1850 ; F. Pataut , Grenois . 1818 ; veuve Jeannet, Arbonrse , 1885', veuve Roux, Bouhy, 1888 ; Ch. Grimerand , Mornay, 1882; En y. Perroy. T. a Charité , 1860.

CHANSONS PLAISANTES ET FACÉTIEUSES

Allegro moderato.

L’au-tre

pro - me-nant Le

long de

ces

bois char niants, J’en - ten-dais la pu -

pu qui chan-te.

1 tr — y — y — y — » — y— J

J’en-ten-dais la pu - pu clian - ter. EU’ chan-tait : Hé! pu pu-

rfc:

pu ! Hé ! pu pu pu !

J’cro-yaisqu’ell’di - sait : Hé! tue tue

Sans ce - la j’é - lais bien pris.

L’autre de ces jours, en me promenant Le long de ces bois charmants, J'entendais la pupu qui chante.

J’entendais la pupu chanter.

Eli* chantait : Hé ! pu pu pu.

Hé ! pu pu pu !

J 'croyais qu’eir disait: Hé! tue tue tue, Hé ! tue tue tue !

Me voilà donc de eourir(e),

Sans cela j’étais bien pris.

Etc.

J. Gagnaud , Vézelay, 1HJ5).

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