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CHANSONS ANECDOTIQUES
Allegro non troppo.
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En pas - sant vers u - 11e gran- ge, J’en-ten-
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pouf! Hé! pouf pouf pouf! Et moi je cro-yais qu'ils di-saient: Hé! Ton m’é-
touffe ! Hé ! l’on m’é - touffe ! Et moi, faut donc tou -jours que j’
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En passant vers une grange, J’entendis les batteux dedans.
Ils faisaient : Hé ! pouf pouf pouf !
Hé ! pouf pouf pouf !
VA moi je croyais qu’ils disaient :
Hé ! l’on m’étouffe ! (bis)
Et moi, faut donc toujours quej’coure, Et moi, faut donc toujours courir !
En passant vers une maison.
J’entendis un enfant crier.
Il faisait : Nin no, nin no,
Ninno, ninno !
Et moi je croyais qu’il disait:
Faut tuer cet homme ! {bis)
Et moi, faut donc toujours que j’coure, Et moi, faut donc toujours courir !
En passant Hong d’un poulailler, J’entendis le jau qui chantait.
Il faisait : Couquelicou,
Gouquelicou !
Et moi je croyais qu’il disait :
Coupe-lui l’cou ! [bis]
Et moi, faut donc toujours quej’coure, Et moi, faut donc toujours courir !
En passant Hong d’un petit bois.
J’entendis l’alouett’ chanter.
EU’ faisait : Hé ! pi pi pi !
Hé ! pi pi pi !
Et moi je croyais qu’eli’ disait :
Le voilà pris ! (bis)
Et moi, faut donc toujours que j’coure, Et moi, faut donc toujours courir !
(Marie Mathias, femme Peyronnet , Poiseux, 1850).
CHANSONS PLAISANTES ET FACÉTIEUSES
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En
pas
sanl dans un cliampd’blé,J’en-ten-dais
la per drix chan-
Moi, j’cro-yais qu’elP di¬
sait : Ti -rons à l’é - pée! Moi, je
sau - vais,
La per¬
drix chan tait.
En passant dans un champ d’blé, J’entendais la perdrix chanter.
EU’ faisait : Kédékédéké !
Moi, j’croyais qu’ell’ disait :
Tirons à l’épée !
Moi, je me sauvais.
La perdrix chantait.
En passant sous un noyer, J’entendais le corbeau chanter.
Il faisait : Kala kala !
Moi, j’croyais qu’il disait :
Coupons-lui l’bras !
Moi, je me sauvais.
Le corbeau chantait.
En passant vers un étang, J’entendais le jars chanter.
Il faisait: Kankan kankan !
Moi, j’croyais qu’il disait:
Jetons-le d’dans !
Moi, je me sauvais,
Et le jars chantait.
En passant vers une église, J’entendais le curé chanter.
Il faisait: Dow in us vobiscnm !
Moi, j’croyais qu’il disait :
Arrêtez cet homme !
Moi, je me sauvais.
Le curé chantait.
En passant vers un village.
J’entendais le pouillot chanter.
Il faisait : Kikilicou !
Moi, j’croyais qu’il disait :
Coupons-lui l’cou !
Moi. je me sauvais.
Le pouillot chantait.
(Marie Jardé , veuve Girard , Dun-sur-Grandry , 1819).
CHANSONS ANECDOTIQUES
Allegro
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En pas - sant dans un p’tit bois, J’en-tends le cou - cou chan¬
ter. J’en-tends le cou - cou qui di - sait : Cou-cou, cou-
cou ! Moi, j’cro - yais qu’il di - sait : Coup’ lui l’cou, coup’ lui
l’cou ! Moi je me sau-vais, Le cou -cou chan-tait.
En passant dans un p'tit bois,
J’entends le coucou chanter.
J’entends le coucou qui disait:
Coucou, coucou !
Moi, j’croyais qu’il disait :
Coup’lui l’cou, coup’lui l’cou !
Moi, je me sauvais.
Le coucou chantait.
Etc.
i Marie Moreau, femme Balet, Prémery, JS 17).
Le Biau Galant
Moderato
Quand j’al-lais voir ma mie Jean-nette, An-vec ma mée, An-vec ma
mée. Je mi bon fais dar-rié la por - te, Dretcoum’emmaiO/;/ sa-quer-
dié! Je mi bon - lais dar - l ié la por - te, Dretcoumeein mai.
CHANSONS FACÉTIEUSES ET PLAISANTES
Quand j’allais voir ma mie Jeannette, Anvec ma mée, anvec ma niée.
Je mi boutais darrié’ la porte.
Dret coume.ein mai, (1)
Oh ! scuf uer (lié i (2)
Je mi boutais darrié’ la porte,
Dret coume ein mai.
Je li parlais de ma charrue (3)
Et de mes bœufs, ( bis )
Aussi de mes petit’ poulettes Qu’ pondint des œufs,
Oh ! saq uer (lié.
Aussi de mes petit’ poulettes Qu' pondint des œufs.
J’avais ein bel habit de velours,
Cousu d’fii blanc, ( bis )
Que l’on me pernait, par darrié’,
Pour ein persident,
Oh ! saquer dié, etc.
J’avais aussi enn’ bell’ culotte De cuir mollet. (bis){ 4)
Air me tapait desur les fesses T’coume ein souflet, etc.
J’avais aussi enn’ bell’ cravate De fin can’vas. (bis)
JTattachais sous la margoulette Ane ein cad’nas, etc.
J’avais aussi enn’ bell’ perruque D’poil de pourciau. [bis)
Je la pignais tous les dimanches Ane un ratiau, etc.
J’ai fait cadeau à ma maîtresse D’ein pot d’beurr’ frais, [bis) Depuis sept ans qu’j’avais la teigne, Je m’en frottais, etc.
(M. Genty , Saint-Martin , 1810).
Allegretto
I m’en vas fée
ra-mou-r(e), Marnée dai-vou moué,Ma
P=j— m — f> — m Pf-Vd