ISI3Ü
fil - le.
C’était par un beau jour de fête Ascension,
J’ai bien trouvé Lormand qu’était dans ma maison. Il faisait l’amour à mes filles.
Jamais, Lormand, t’auras ma fille !
( Jacques Champeroux . Saint- A ubin-les- Forges, J 8/8)
Allegro non troppo.
c> i£âüi=§ipniiÊ
ït
Mes voi - sins, mes voi - sin\ ve • nez, ap - pro - chez • vous, J’vas
rt>~
-su-*-»
vouscon-ter un tour qui s’est pas -séchez nous : C’est un Lor-
ZMZP~.
mand dej Lor-man - di - e, Qui
fclLp P - m-
V — Ufait l’a - mour à u - ne
fil - le.
Mes voisins, mes voisin’, venez, approchez-vous,
J’vas vous conter un tour qui s’est passé chez nous :
C’est un Lormand de Lormandie,
Qui fait l’amour à une fille.
{Anne Boizot , veuve Bernard , Varennes-les-Nevers , 18/0).
CHANSONS PLAISANTES ET FACÉTIEUSES
Allegro moderato .
Par un beau jour de
fét\ de
fête As - cen - si - on, J’ai
trou-vé le Lor-mandqu’é-tait dans ma mai son. Il y ve¬
Ur
r~ ] - r — rr - r
SA
l :.rz zr>l
nait tair’ l’a mour à mes fil - les. Ja-mais Lor-mand n’au-ra nia
Par un beau jour de fêt\ de fête Ascension,
J’ai trouvé le Lormand qu’était dans ma maison. 11 y venait fair’ l’amour à mes filles.
Jamais Lormand n’aura ma fille.
(Veuve J canne t, Arboursc, 1835).