‹ Chants chrétiensChapitre 126 sur 178 · Mais sur ces maux, ô divin Maître · texte numérisé non relu

Mais sur ces maux, ô divin Maître

Cest toi qui m'apprends à gémir. Toi qui dans mon cœur fais renaître Ce doux et triste souvenir.

Sous mes lèvres tu troubles l'onde, Tu brises le vase où je boi ; Car tu ne veux pas que ce monde M'offre un bonheur qui n'est qu'en toi.

8. Non, ta bonté n'est pas absente, Non, ton amour n'est pas éteint, Et sur cette route glissante

Ta grâce m'arrête et m'étreint.

Je suis ton butin, ta conquête, Le prix de tes longues douleurs.

0 Christ ! ta puissante requête Te rendra le 61s de tes pleurs !

9. Dieu ! si ta grâce que j'appelle, Ta grâce que je crois sentir, Daigne remplir mon cœur rebelle De tendresse et de repentir ; Par quels chants inconnus de Fange, Puisque Fange a gardé tes lois, Céiébrerai-je tes louanges, 0 Dieu qui m'as sauvé deux fois î

Cantique 148.

Sur l'air du Cantique n° 78, page m.

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