‹ Chants chrétiensChapitre 141 sur 178 · En mille lieux divers devant toi rassemblés · texte numérisé non relu

En mille lieux divers devant toi rassemblés

Tes amis, 6 Jésus! t'ouvrent leurs cœurs troublés -,

Ils élèvent vers toi, du milieu des orages,

Leurs regards supplians, leurs soupirs, leurs bomm

S. Au peuple des mondains, tout à coup réveillé, Dans la langue des cieux l'Éternel a parlé; Sa colère, à longs flots sur la terre épandue, A prononcé son nom a la foule éperdue.

4. Ses jogemens, tombant sur des peuples sans foi, Ont répété pour lui : «C'est moi J c'est encor moi ! » La mort a célébré, d'une voix solennelle,

Celui qu'elle redoute et qui règne par elle.

5. Et nous, heureux enfans, ces scènes de douleur Nous redisent le nom d'un Père et d'un Sauveur ; Nous lisons sa bonté dans ces pages divines

Où le monde n'a lu que vengeance et ruines.

6. Contre tous les fléaux ta croix est notre abri ; De ceux qu'elle a couverts pas un seul n'a péri : A l'écueil où se brise une vaine espérance

Des amis de Jésus le triomphe commence.

7. Ta mort, divin Jésus, nous défend de la mort ; Nous pouvons désormais dans les mains du Dieu fort Tomber sans épouvante, et retrouver un Père

Sur ce trône de gloire où siégeait la colère.

8. De ton amour constant qu'on ne peut nous ôter, Ah ! ne permets jamais que nous puissions douter. Soutiens contre l'assaut des maux et de la crainte Cette foi par toi-même en notre cœur empreinte.

9. Mais les peuples, Seigneur, ont-ils souffert en vain? Verrons-nous sans emploi se perdre ce levain,

Ce levain de douleurs, que ta bonté profonde A jeté tout brûlant dans la masse du monde ?

10. Règne, règne. Seigneur, sur les peuples soumis ; Transforme en serviteurs tes plus fiers ennemis, Et que, transfuge heureux d'une Egypte nouvelle, Un Israël nouveau marche où ta voix l'appelle.

Cmtttqitf \70.

Sur l'air du C article a 0 38, page 80.

1 . Tandis que le monde sommeille, Plongé dans une double nuit, Voici, Seigneur, ton enfant veille Cherchant ta paix et ton appui.

2. Humble et confus de sa misère, Enfant prodigue, il vient à toi, Réclamer le pardon d'un père Et l'héritage de la foi.

3. Je crois, Seigneur, mais faible encore, Je chancelle dans tes sentiers \

Vers le mal que ton œil abhorre Mon cœur incline volontiers.

4. C'est que ma foi trop vacillante Ne me montre pas ton amour Dans sa réalité vivante,

Tel qu'il doit m'apparaitre un jour.

5. Tendre Sauveur ! oh ! que ta grâce Vainque mon incrédulité !

Rends ma foi vivante, efficace, Plus forte que l'iniquité !

Canttqur 171.

(psaume 114.) Sur rai r du Cantiqob n» 10, page to.

1 . Quand loin du Nil et de ses plaines, Israël, libre de ses chaînes, Fuyait de barbares tyrans, Plus d'un prodige manifeste Vint signaler le bras céleste Qui protégeait ses pas errans,

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