L'Éternel ici -bas regarde
Nuit et jour, du plus haut des cieux ; A tous les mortels il prend garde, Et rien n'est caché pour ses yeux.
De son trône auguste
Ce roi saint et juste
Voit distinctement
Gomment on s'agite,
Gomment on l'irrite,
Sous le firmament.
7. C'est Dieu seul qui, par sa puissance, Fit le cœur de tous les humains ;
Il démêle, avec connaissance, Toutes les œuvres de leurs mains.
Au fort des alarmes,
Ni camp, ni gens d'armes,
Ne sauvent le roi :
Le fer, le courage
Sont de nul usage,
Éternel ! sans toi.
8. C'est en vain qu'on croit que L'adresse D'un cheval puissant et léger, Tirant son maître de la presse,
Le délivrera du danger ; Mais Dieu de ses ailes Couvre les fidèles.
Et veille toujours Pour qui le révère, Et qui tout espère De son seul secours.
9. Si la mort vient à nous poursuivre, Le Seigneur lui retient la main ; Dans l'abondance il nous fait vivre, Quand partout on manque de pain.
Qu'ainsi donc notre âme Toujours le réclame, Et s'attende à lui.
Son trône immobile Est seul notre asile, Est seul notre appui.
10. Nos cœurs, pleins de reconnaissance, Béniront le nom du Seigneur; Nous reposant sur sa clémence Nous célébrerons son honneur.
Sa miséricorde
Toujours nous accorde
Selon notre foi.
Remplis notre attente ;
Notre âme contente
Se confie en toi!
Crttttiqur 169.
Sur l'air au Cantique n° 97, page 2t4.
1 . Divin chef de l'Église et notre unique espoir, Daigne au milieu de nous et descendre et t'asseoir; Du mont des Oliviers rouvre la sainte école,
Et sème autour de toi ta puissante Parole.