IV-bi-mc de mi -se— -res Où j ex-pi-rais loin de
toi moi.
Dans l a - - bt - me de mi- -se res Où l'ex - pi-rais loin de
Ta bon -té Dieu de mes pè- - -res De*cen-dit jus-ques à
toi
Tu par - ias mes yeux s'ou - vri- -reot A mes re-gards é - per
Tu par-las mes yeux s'ou - vri-rent A mes re-gards é-per-
dus Tes se- cretssedécou - vrirent J'étais mort et je vé —
Mais ma vie est faible encore.
Et je sens, jusqu'à ee jour, Dans ma foi qui vient d'éclore, Plus de remords que d'amour.
D'un passé qui m'humilie J'entretiens mon souvenir ; Je me contemple, et j'oublie Le Dieu qu'il faudrait bénir.
O Dieu! s'il faut qu'on te craigne, Tu veux surtout être aimé; Etre aimé voilà ton règne ; Ta gloire c'est d'être aimé.
Qui ne t'aime est infidèle; De la céleste Cité Il foule d'un pied rebelle Les lois pleines d'équité.
Plus haut que toute pensée Ta main étendit les deux; Tu veux : leur voûte embrasée Se peuple de nouveaux feux.
Mais privés d'aimer, de croir*».
Tous ces cieux et leur splendeur Ne valent pas pour ta gloire Un seul soupir d'un seul cœur.
Esprit du Dieu que j'adore, Ah! forme en moi ce soupir, Ce feu qui n'a point encore Réchauffé mon repentir.
Qu'à l'amour mou coeur se livre r Et qu'il répèle à jamais :
Aimer, aimer, voilà vivre !
fais-moi vivre, ô Dieu de paix»
Soprano.
Contralto
Cantique 5.
Andanle sostenuto.
Tenore.
Basso.
Vers le pa - ys que je dois ha - bi - 1er Que nul en -
Vers le pa - ys que je dois ha - bi - ter (,)ue nul en -
Vers le pa
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rnui nul tra- vail ne me coû-te Car c'est des cieux que je
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nùl nul tra - vad ne me coû-te Car c'est des cieux que je
nui nul tra -rail ne me coû-te Car c'est des cieux que je
dois héri - ter
Que nul en
-^nui tel îra vail île
héri - ter