‹ Chants chrétiensChapitre 3 sur 178 · PREMIERE PARTIE · texte numérisé non relu

PREMIERE PARTIE

Soprano.

Cowtralto.I

Tesore.

Cantique 1.

* A dagi o .

Pi

Ain-si que d'u-ne ly - - rc Un

Aiii-si que d'u-ne ly - - re Un

Ain-si que d'u-ne ly - - re Un

! I L JL h k h J

ac-cord é - clmp - pc

JL

R.i - pi - de- ment tx-

ae-cord é - chap - pé

Ra - pi - de -ment ex-

ac-coni é - chap - pé

Ra - pi - de -iïk ît ex-

pi - - - re Dans l'air qu'il a frap - - pc

pi - - - re Dans l'air qu'il a frap - - pé

pi re Dans 1 air qu'il a frap - - pé

De même chaque an-né -e Prompte à s'é-ta-uou-ir

De mêmechaquean-né-e Prompte é s'é-va-nou - ir

De même chaque an-né-e Prompte à s'é-*a-nou - ir

N'est pour l'à-me é-ton-né - e Qu'un nom qu'un souve-

N'est pour l'â-me é-ton-né - e Qu'un nom qu'un souv«-

N'est pour l'âme t ton-né - e Qu'un nom qu'un souvt-

nir Qu'un nom qu'un sou-venir Qu'un

souvc - nir.

nir Qu'un noin qu'un sou-venir Qu'un sou-ve-nir.

iiir Qu'un nom qu'un sou-venir Qu'un sou-ve - nir.

Ah! c'est trop dire encore!

1. oubli , sombre et \ < ilé , Incessamment dévore Chaque jour écoulé.

"I de ces faits sans .m'enfanta le passé,

peine luit dans l'ombre «in reflet effacé.

Mais , ô Dieu de lumière !

O Dieu d'éternité :

Sur notre vie entière Ton œil est arrêté.

t). |M | / |I gniil failli jlnmAl mil

■ uur lui seul loin utrllUrUi" .

(Juand tout passe pour moi ; Un siècle, comme une heure, Est présent devant toi.

J'interroge ma vie , A peine elle répond; Ta justice infime L'accuse et la confond.

De leur tombe arrachées A la voix de mon Roi, Mille fautes cachées Se lèvent contre moi.

Indigne créature, ou fuir loin de ce Dieu yui dans mon aine impure l'Iouge un regard de feu?

Où m'éviter moi-même?

An! le remords vengeur, Avant le jour suprême, Met l'enfer dans mon cœur!

Vcgclei

sur la terre Sans paix et sans D'une douleur amère S'abreuver nuit et jour ; Même au milieu du rire Sentir son cœur navré, Et d'un joyeux délire Sortir désespéré ;

Voir tomber goutte à goutte Et se perdre ces jours Dont on brûle et redoute De voir finir le cours; Aimer , haïr la vie , Craindre, appeler la mort , Puis, l'épreuve accomplie, Marcher vers le Dieu fort ;

Voilà vivre ! O mon âme !

C'e-l mourir tons les jours !

Réveille-toi , réclame Un asile, un secours.

Hâte-toi, l'heure avance:

Vis avant de mourir , Du jour de la sentence , 11 n est plus d'avenir.

De l'humaine misère , Divin Réparateur, Sainte image du l'ère , Jésus ! ô mon Sauveur !

A ta foi je me livre, El j'espère obtenir Ta grâce pour bien vivre , Ta grâce pour mourir.

10. Avec l'an qui commence Reno/ivcllc mon cœur; D'amour et d'espérance Compose mon t>oiiheur.

Seigneur, ma foi t'cinbi Mon cœur a soif de toi !

Viens y verser ta grâce ; Viens y graver ta loi!

Contiqiif 2.

Grave. <C

(Psaume 24.)

Soprano.

Contralto.

Tenore.

Basso.

L^E-t^r-t^ltTul

est ^Seigneur. Seul il est do-

L'Eler-nel seul est Seigneur. Seul il est do-

L'Eter-nel seul est Seigneur. Seul il est do-

mi- naleur Seul il e6t do- -mi-nateur Sur les peuples de la

ini-iiiileur Seul il est do - mi-nateur Sur les peuples de la

mi-nateur Seul il est do - mi-nateur Sur les peuples de la

ter-re. Il est maître sou- verain 11 est maître sou- >erain

f ^ JL

ler-re. 11 est maître sou-ve-rain II est maître sou-ve-rain f i » i < i v . P

ter-re. Il est maître sou-ve-rain 11 est maître sou-ve-ram

Des ouvra-ges que sa main Pour sa gloire a voulu fai- re.

Des ouvrages que sa main Pour sa gloire a voulu fai - re.

ouvrages que sa main Pour sa gloire a voulu lai - re.

Mais quel Lienheureux mortel Au saint mont de l'Éternel (bis.) Aura le droit de paraître?

— J» — Oui , cet homme recevra , De «on Dieu qu'il cherchera , (bis.) Le salut et la justice.

Et quel homme, 6 puissant Roi! {bis.) Oui, tes en fans, à jamais, (bis.)

Pour demeurer avec toi Assez juste pourrait être ?

— S — C'est l'homme qui, dans son cœur, Par ton Esprit , ô Seigneur ! (bis.) Hait du péché les souillures ; Qui, fujant la fausseté, (bù.) Te sert en sincérilé, Levant à toi des

Seigneur ! trouveront ta paix Et ta lumière propio»-

Ouvrez-vous, célestes lieux!

Haussez-vous, portes des cieux ! (bis.) Car voici le Roi de gloire.

Quel est ce Roi , ce Vainqueur ? (bis.) C'est Jésus le Rédempteur, Qui revient de la victoire.

Avec lui nous entrerons ; Avec lui nous régnerons (bis ) Dans celte gloire éternelle.

Ouvrez- vous, portes des deux ! (th.) tressaillez j célestes lieux, D'une allégresse nouvelle !

Soprano.

Contralto.

Tenore.

Basso.

.Maestoso

O Seigneur ô Sauveur que nos lèvres te

O Seigneur ô Sauveur que nos lèvres te

O Seigneur ô Sauveur que nos lèvres te

louent Mnis qu'avec nos ac - cens nos ceu-vres soient d'ac-

louent Mais qu'avec nos ac- cens nos œuvres soient d'ac-

louent Maïs qu'avec nos ac - cens nos oeuvres soient d'ac- \ P I j f i , ,11 I '

FFF

cord Si par nos acti-ons nos cœurs te désa-vouent Dans

ente.

cord Si par nos acti-ons nos coeurs te désa-vouent Dans

cord Si par nos ac ti-ons nos cœurs te dc^a-vouent Dans

nos clients les plus beaux tout est vain tout est mort Dans

nos chants les plus beaux tout est vain tout est mort Dans

nos chants les plus beaux tout est Tain tout est mort Dans fc K I ! Il/ 1

nos chants les plus beaux tout est Tain tout est morU

nos chants les plus beaux tout est vain tout est mort.

nos chants les plus beaux tout est vain tout est mort-

i Du stérile figuier que sécha ta parole 5. Tu naquis pour servir , et servir fut la gloire t

Un feuillage opulent décorait les rameaux. Servir est à jamais le sceau île les enlans. Qu'importe! il fut maudit; ainsi , vide et frivole , Qui fait peu l'aime peu ; qui se borne a le croire \ft eu Ile du méchant consumera ses os. Ne te croit point encore, ô Sauveur des croya us.

.". L'alléluia trompeur qu'au Seigneur il adresse 6. Quoi!Seigncur,Je croirais a tes saintes promesses, En malédiction retombe sur son front; El pour tes ordres saints je n'aurais point de foi!

Et celui qu'insulta sa coupable paresse Soumis pour espérer, pour gouler tes largesses,

palra ses vains respects d'un éternel affront. Je ne le serais plus pour accepter ta loi f

l. Pareil à la vapeur qui natt d'une eau dormante, 7. Mourut-il avec Christ au rocher du Calvaire , Son encens monte au ciel en nuage odieux ; L'amour pieux et tendre, asile du malheur ? La foudre en est formée et retombe brûlante Non, l'amour y naquit, et des lors sur la terre . Sur l'autel d'où l'encens a fumé vers les deux. Comme on cherche un trésor il cherche la doulmii- !

8. Que de maux, de périls et de besoins m'appellent ! Que de hrères, d'amis Dieu jette dans mes bras! Que d'œuvres a funclcr! que d'œuvres qui chancellent i Travaillons, le loisir n'appartient: quW lierais.

S">rn.

Co*tiï.|

Cantique 4.

Canlabilc,

Ji/j J J ljjjJ1 i j i

Ténor J

Dans l'a - - bi -me de mi - rcs Où j'ex - pi-rais loin de

Ta bon- -té Dieu de mes pè — res D«-cen-dil jus- que» à

loi

moi.

Basso.

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