‹ Chants chrétiensChapitre 55 sur 178 · Mais ignoré du siècle en ta sainte influence · texte numérisé non relu

Mais ignoré du siècle en ta sainte influence

Tu ne trouves, Seigneur, que des cœurs endormis , Fermés à ton amour , prêts à la résistance ; Point de docilité, d'esprit doux et soumis.

Ne te retire pas pour prix de cette offense ! Esprit saint , sois aussi l*E«prit de patience ; ( bis. ) Repoussé, Trappe encore à ces cœurs ennemis !

5. Oh! si toujours vers toi s'élevait la prière , Si ton peuple fidèle , attentif à ta voix,

Te rendait, en tout temps, l'obéissance entière, Renonçant au péché pour observer tes lois, Et suivant le Sauveur dans sa sainte carrière: On verrait les mondains admirer la lumière ( bit. ) Qui du sein de la nuit a brillé tant de fois.

Jésus serait connu ; gloire serait au Père ; L'Evangile annoncé changerait les humains :

Les jours heurenx tTEden renaîtraient sur la L'Etemel sourirait a l'œuvre de ses mains.

Soigneur, tu l'as promis. L'heure , c'est ton mystère, Mais ta fidélilé demeure tout entière : ( bit. ) Accomplis ta promesse et rends tes faits certains !

7. Viens à notre secours , oh ! viens , Esprit de grâce ! Donne-nous avant tout de savoir t'itivoquer; Dicte-nous l'oraison dont grande est l'efficace ; Excite en nous ces cris qui seuls font triompher ; Dans le sang de l'Agneau tous nos péchés ehace, Et renouvelle enfin celte foi qui nous place ( bit. ) Au rang des bienheureux que tu

Canttqur 75

CoNTRAtTO.l HE ^ {r r ^ Z ^ :

Basso.

C'est dans la paix que tu dois vi-vre

C'est dans la paix que tu

y'i - vre

En-fant de Dieu dis - ci-ple duSau-veur Par son Es-

En-fant de Dieu dis - ci-ple du

Sau-veur Par son Es-

mm

prit ton â-me doit le sui-vre Sur le sen-tier de la dou-

prit ton â me doit le sui-vrc Sur le sen-tier de la dou-

ceur. Si con-tre toi s'e - lè-vequelq

- lè-vequelqu'ofïen-se Si l'on te

ceur. Si con-tre toi s'é - lè-ye quelqu'otfen-se Si Ton te

hait si Ton veut t'opprimer Fer-ine ton cœur à

hait si l'on veut t'opprimer Fer-me ton cœur a

Ja vej

i-ge:

m-ce

Comme ton

Dieu tu

dots aî-nj

er.

la ven-gean-ce Comme ton Dieu tu dois ai-mer. 2- Bien loin de toi que toute haine, Que tout dépit soit toujours repoussé; Souffre en repos et l'insulte et la peine,

Et sans orgueil sois abaissé.

Oui, pour Jésus, pour ce Roi débonnaire»

Reçois le coup le plus humiliant.

Bois jusqu'au fond la coupe amer© î Comme ton Dieu sois patient.

Page 1