‹ Chants chrétiensChapitre 56 sur 178 · Ce n'f st pas toi que hait le monde · texte numérisé non relu

Ce n'f st pas toi que hait le monde

C'est ton Sauveur qu'ils ne connaissent pas.

Ah! plains-les donc; leur misère est profonde :

Contre Dieu se lève leur bras.

Tends-leur la main au bord du précipice; S'ils sont tombés, cours et sois leur soutien ;

Et pour punir leur injustice,

Comme ton Dieu fais -leur du bien.

Cantiqur 74-

Mo

Ses

bon tu

gg g h i r g

O Dieu très bon tu

Basso. i g gp c

fc*

vois les maux

I vois les maux san

nom bre De ton en-

hA-

vois les maux sans nom bre De ton en-

vois les maux sans P.

nom - - bre De ton en cretc. ^ — -

font 11 vient à toi cou - - vre - le de ton

cresc.

Il vient à toi cou - - vre - le de ton

Puisque Jésus pour les siens est sans cesse

Un sûr rocher, Pourquoi craindrais- je, au fort de la détresse,

D'en approcher?

Pour ses élus toujours il intercède -,

Auprès de Dieu; Et nul ne perd, si Jésus est son aide,

Un seul cheveu.

Ne crains donc plus, ô mon âme inquiète!

Le lendemain.

Recherche Dieu ! Toute grâce parfaite

Vient de sa main.

Mes maux sont grands, plus grands qu'on ne peut dire;

Mais Dieu le sait.

A mon bonheur toute chose conspire

Par son décret.

Soprano.

Contralto

Basso.

Cattttqur 75-

Moderato. ,

(Psaume 67.)

iêEzï

Dieu nous veuille è - - tre fa

-vo - ra -

Dieu nous veuille é - - tre fa-vo - ra -

Lie Nous bé - nissant par sa bon-té Dieu veuille

ri

ble Nous bé - nissant par sa bon-té Dieu veuill*

de sa face ai - ma - ble Ré - - pan - dre sur nous

de sa face ai - ma - ble Ré - - pan - dre sur nous

zz

la clar-tc A-fin qu'avec joi * - e Son sa - lui se voi-

■l ilT'HHMl |M|||||||

ir-té A-fin qu'avec joi - - e Son sa -lut

se voi-

e Par

hu - - mains One cha -cun IV

tous les

mains Que cha - cun l';.-<]o - rr

e Par tous les hu - - mains Que cha -cun l'a-do - re

Et que nul n'i-£no - re LVeuvre de ses mains.

Et que nul n'i - gno - re L'œuvre de ses

Tous le* peuples viendrons te Les hommages qui te sont dus; Scignsurl on les verra répandre Partout le bruit de tes vertus; Car ta Providence Sans cesse dispense Se» bienfaits à tous; Et, dans tes ouvrages, Montre aux plus sauvages Un Dieu juste et doux.

Grand Dieu! tous les peuples du Chanteront ton no La terre en fruits Ta main nous bénira des

Du Dieu, qui

La bonté

Nous fait prospérer ; Tout ce qui respire Dans son vaste empira \x doit révérer.

Soprano.

Contralto

Cantique ï

Moderato.

B asso.

té

es'

la clarté \-fin. qu'avec joi

Cantique 76.

Andanle sostenut o. y ^ ^ J |S ^ Soprano 1°.

SOPRANO 2 #

Ti' / h Ft j . m j . i

ÉÈÉ

Ahi pourquoi l'a-mi-lié gr-mi-rail-el-le en-

Basso.

Ah! pourquoi l'a-mi-tic gé-mi-rait-el-le en-

co - re Sur ceux qui dans 1 c - xil

com-me

co - - - re Sur ceux qui dans Te - xil

nous

dis-per - ses D'un jour V con - so - Ja-

comme nous dis-per - ses D'un jour con - so - la

leur ^ ont vu bril - 1er lau-ro

re

leur ont tu bril - 1er Tau-ro

Et que vers

Ca - na - an D

ieu lu

i-mé-i

neapons-

H Oit

ses?

Àf-fran-chis a-vant

nous du

î — C-CJ

mal qui nous dé - ?o-re Ils ne sont pas per-

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mal qui nousdé-vo-re Ils ne sont pas per-

dus ils nous ont

de - van - ces

dus ils nous ont

de - van - cés

«ont

pas per- dus ils nous ont de - van - ces.

Ils ne sont pas per - dus ils nous ont de - van - ces.

2. Oh ! combien ici-bas pesait à leur faiblesse (le fardeau de chagrins , sur leur léte amassés ! Et que leur pauvre cœur comptait avec tristesse Tant d'heures , tant de jours dans la douleur passés î Nouveau-nés de la tombe, et parés de jeunesse , Ils ne sont pas perdus , ils nous out devancés, (bis.)

I. Qu'il est doux , dans les deux , le réveil des fidèles î Qu'avec ravissement , autour de Dieu pressés , Ils unissent au son des harpes immortelles Les hymnes de l'amour, ici-bas commencés !

Amis , joignons nos voix à leurs voix fraternelles : Ils ne sont pas perdus , ils nous ont devancés, (bis.)

k. Le péché ni la mort ne sauraient les atteindre Dans la haute retraite où Dieu les a placés ; Leur tranquille regard contemple , sans les craindre, Sous les pas des humains tant de pièges dressés. Leur bonheur est au comble : et nous pourrions les plaindre : Ils ne sont pas perdus, ils nous ont devancés, (bit.)

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