‹ Chants chrétiensChapitre 57 sur 178 · Puisse la même foi qui consola leur vie · texte numérisé non relu

Puisse la même foi qui consola leur vie

Nous ouvrant les sentiers que leurs pas ont pressés ,

Diriger notre essor vers la sainte pairie ,

Où leur bonheur s'accroît de leurs travaux passés ,

Et rendre à notre amour ces cœurs dignes d'envie ,

Qui ne sont pas perdus, mais nous ont devancés, (bis.)

6. Quand le bruit de tes (lots, l'aspect de ton rivage, O Jourdain ! nous diront : vos travaux sont cessés ! Au pays du salut , conquis par son courage , Jésus nous reeevra , 4riomphans et lassés , Près de ces compagnons d'exil et d'héritage, ( v )ui ne sont pas perdus, mais nous ont devancés, (bis.)

Cantique 77

Moderato*

Soprano.

Tenore.

Basso.

Peu- pic dis - per - sé sur

la

pi I g J m j u. j i

Peu-pie dis - per - sé sur la

ggg É J J g

PI

Peu-ple dis - per - sé sur la

ter - re

Pau-vre peu - pie de Dieu qui

Le-

ter - re

Pau - vre

peu - pie de

Dieu qui

ter - re

Paa - vre

peu - pie de Dieu qui

zz

»eu* t'y

ré - - u — nir

g riff

PC

▼eux t'y

ré - - u - - nir

teu* t'y

ré - - u

Qigilized by Go

par - ve - — nir Trop

pn - - ne y peux - - tu

pci - - ne y peux - - tu par - ve - - - nir Trop

pei - - ne y peux - -tu par - vc nir Trop

mm

d'en - ne

font la

guer - -

•/ d'en - ne -

d'en - ne - - - mis t'y font la guer

d'en - - ne - mis t'y font la guer - -

re Pau - vre peu - pic de Dieu

re

~J Tu

Pau - vre peu - pie de Dieu

re

Pau - vre peu - pie de Dieu

de Dieu.'

Pau - vie

peu - de

Dieu.'

Mais d'où te vient tant de faiblesse?

Ce grand Dieu que lu sers, nVst-il plus ton appui? N'as-!u plus (on espoir en lui, Dans sou amour, dans sa promesse?

Réponds, peuple de Dieu! {bis.)

Quoi! sa main est-elle impuissante ?

I.e bras qui sou t eut tout, est-ce un bras raccourci? N'accordc-l-il plus à ton cri Qu'une, aide trop insuffisante?

Ob! non, peuple de Dieu! (bis.)

Pourquoi redouter des obstacles Qu'un seul mot de sa bourbe aurait su renverser? Pourquoi ne plus se rappeler Que noire Dieu fait des miracles?

Pourquoi? peuple de Dieu! (bis.)

Oui , sa promesse est efficace ; Oui , de Jacob toujours il exauce les vœux ; De l'enfer il éteint les feux , Et fait partout régner sa grâce ,

Pour toi, peuple de Dieu! (bis.)

Peuple combattant sur la terre , Peuple de Dieu , crois donc! Croire, c'est triompher. Ne doute plus de remporter Le prix de celte sainte guerre.

Oui , crois , peuple dte Dieu ! (bis.)

Soit, a no.

Contralto.!

Cantique 78

Maestoso.

O Seigneur bc-nU la l'a-

Tkxoke.

Basso.

O Sei-gneur bè" - nis la

Pair

ro - - le Que nous vc - nous d'où tr Ne

ju

ro - - le Que nous ve - nons d'où ït Ne

ro - - le

Que nous ve - nons d'où ïr Ne

s'en - - vo - - le

per - mets pas qu'el - - le pr r - mers pas qu'el - - le s'en - - ro - - le

Jaloux de ta sninte influence, Trop souvent le Malin Accourt et ravit la semence Que répandit ta main.

Trop souvent les soucis du monde Ou ses biens sans valeur, Détruisant sa vertu féconde , L'étouffent dans le cœur.

Trop souvent elle est sans racine un un lerram pierreux, Le soleil vient : elle décline Sous l'ardeur de ses feux.

Ah ! plutôt que, ton Évangile S'emparant de mon cœur, Chaque grain en rapporte mille A la gloire, ô Seigneur!

Canttqur 79

B.vsso.

1 Je n'ai plus de re-pos. La dou-îeurqui me

«/ Je n'ai plus de i

de re-pos. La douleur qui me /Ts

^ 1 » ; Y \ — m . . i ; — ïz — •*

Je n'ai pluj» de re-pos. La douleur qui ine

à i fa m i k i i i i n ~r

près- se L'angoisKseetla dé-tres-se Ont con -

su - me mes

1ÉI

«7^ du

lois *se et la

près- se L'angoisse et la dé-tres-se Ont con - su - mé mes

près - se L'angoisse et la dé-tres-se Oui cou - su - mé mes

Vf

os Ma pauvre âme incer-tai-ne O Jésus pe

TTTT

ut à peir-ne Sou-

os Ma pauvre âme incei-tai-nc O Jésus peut à peine Sou-

\n - rer a - près toi. Sou-tiens ma fai- 'ble foi.

pi - rcr a - près» toi. bou-tiens ma fai-blc foi.

hé

pi - rer a - près toi. Son -tiens ma fai-hle foi.

Ainsi parlait mon cœur, Quand, sur ma triste roule, La sombre uuit tlu doute Me cachait le Sauveur.

Languissaut, dans l'attente , Et saisi d'épouvante, Mes yeux cherchaient Jésus, Et ne le trouvaient plus.

Mais la fidélité , Sauveur plein de clémence!

Vint crier délivrance A mon cœur agité.

Quelle ineffable joie Resplendit sur ma voie, Dans le moment heureux Où tu comblai mes wrtw !

De mon profond ennui , Par ton regard aimable , O Sauveur charitable!

Tu dissipas la nuit; Et la douce lumière Au sein de ma misère Vint apporter la paii Pour mon âme à jamais.

Si maintenant mon cœur Se revoit misérable, Perfide et condamnable, Ton sang, ô mon Sauveur!

Me découvre la trace Du trône de la grâce; Et ton amour me dit :

« Ma grAre te suffit ! .

Cantique 80-

y Moderat o.

Soprano. / [

Contralto.» 1 W> * S ^ ~

Tenore.

Oh! combien grand est le mys-tè-re

Oh ! combien grand est le mys-tè-re

J JiJ j=FF^

! combien grand est le mys-tè-re

Que le Ciel ré - vêle à la ter - re Dieu s'est fai

zz

CE g

Que le Ciel ré - vêle à la ter - re Dieu s'est fait homme

Que le Ciel ré - vêle à la ter - re Dieu s'est fait homme

pour mou rir Emraa-nu-el est I'àd-mi-ra - ble E-gal au

j)Our mou-rir. Einma-nu-el est I'Au-mli-ba - ble E-gal au

ZZ

r mou rir. Einma-nu-el est I'Ad-mi-ra - ble E-gal au

itt

crtsc.

Pè - re

mais sein 1^ (P

-blable

Pf f

Aux (ils d'i

Page 1