Enfans, écoutez -moi : sachez quelle est la crainte
Qui se doit au Seigneur.
Je vais vous enseigner la route droite et sainte, Le chemin du bonheur.
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Ils se ré-jou - i - ront Ils se ré -jou-i-ront,
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Ils se ré-jou - i - ront Ils.se ré-jou - i - ront.
b\ Qu'avec tous %os pensera voire bouche s'accorde; Du mal détournez-vous; Attachez- vous au bien; recherchez la concorde Et la paix avec tous.
9. Les yeux de l'Eternel sur les justes s'arrêtent; Il écoute leurs cris.
Mais contre les médians ses jugemens s'apprêtent Pour les mettre en mépris.
40. Quand l'enfant du Seigneur à son Père s'adresse. Dieu l'exauce à l'instant , .
Et par un prompt secours fait cesser la uistesse De ce cœur repentant.
4 4. Le fidèle iri-bas a des maux en grand nombre, Mais le (kmsolateur, L'Esprit de son Sauveur vient dissiper son omb) El guérir sa douleur.
4 S. Les méchans périront dans leur propre malice, Par le mal engloutis; Et ceux qui sur les bons exercent l'injustice Seront anéantis.
4 S. Dieu protège ses saints; il racheté leur âme Il garde tous leurs os.' Oui , l'homme qui le craint et qui son nom réclama Vivra dans le repos.
Soprano, f
Cantique 96
Contralto.! tt
Basso.
u Morftralo.
ÊÎSL
Scigueur mon Dieu bé-uis iou< ceux que j ai - - nie
Il NU j |
dr
Seigneur mon Dieu bénis Ions ceux que j'ai - - nie
Ces chers ob-jets de joie ei de sou-cis Deurns leur Dieu ^le-viens
Ces chers ob-jets de joie et de sou-cis Deviens leur Dieu de-viens
leur bien eu • prè - me Que pour t'oi-iner nous sovons lous u - uis!
zzzz
soyotis tous u - nis!
leur bien su - pré - me Que pour l'ai
Quand j'i-gno-rais mon pé-chc ma mi - sè - re Quand je \i-vais sans Dieu
Quand j'i-goo-rais mou pé-ché ma mi-sè - re Quand je vi- vais sans Dieu
tans Rédenip - leur Je dé - li - • rais pour eux ri - cheae bon.
uns Rpdemp - leur Je dé - si - - i aïs pour tux ri chesse lion-
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San-té pl, resc.
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neur San té pbi-sirs tous les biens du la 1er re.
Mais aujourd'hui qu'éclairé par ta grAce, Je sais eufin discerner les vrais biens, La paix de Dieu, la clarté de sa face.
Voilà mes voeu* pour moi-même et les miens.
Exauce-les, et que dans ta Parole Mes bien-aim< >s trouvent enfin Jésus.
Qui croit en lui ne sera pas confus, Car c'est lui seul qui sauve et qui console.
Depuis long-temps je marche solitaire Dans le chemin qui conduit au bonheur; Je suis tout seul à t'offrir ma prière; iNul autre «-ceur ne répond à mon cœur.
O mon Sauveur! mon unique espérance!
Tu l'as connu ce triste isolement; Mais il n'est p^s complet pour ton enfant, Puisque Jésus souffre de sa souffrance.
Oui, bon Sauveur, et c'est là ta promesse.
Celui qui croit ne peut être orphelin; Son Dieu pour lui d'un père a la tendresse.
Et cet amour n'aura jamais de fin.
Le Tout-Puissant a pris notre nature Pour savoir mieux nous plaindre et nous bénir ; Plus que nous tous il a voulu souffrir, Pour racheter sa pauvre créature.
Mais si pour moi je n'ai plus rien à craindre, Si j'ai trouvé mon refuge en la foi, Puis-je penser, sans gémir et les plaindre, A tant d'amis qui viveut loin de toi. ?
Que les rayons du Soleil de justice ■Viennent enfin resplendir a leurs yeux :
Ecris, Seigneur, tous leurs noms daus les deux. Et qu'eu leurs cœurs ton œuvre s'acroitrpli5t«.
Soprano.
Contralto.
Cantique 97.
(CAITIQUt DE Za«hah«.)
Basso.
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grand Dieu d'Is - ra - él L'auteur de tous lu Lions û
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soins s'est montré no - tre Pè - rc.
sans bc - soins s'est mon- 1 ré no -Ire Pè-re.
Dans ses compassions il nous a visités ;
Par son bras invincible il nous a rachetés ;
Et. malgré nos péchés, ce Dieu tendre et propice
A Étit lever sur nous le soleil de justice,
La maison de David, ce grand roi des Hébreux,
Nous donne , dans ce jour, un Sauveur glorieux ,
Qui vient nous affranchir d'un funeste esclavage,
Et nous Caire obtenir un céleste héritage.
Nos pères l'attendaient ; Dieu leur avait promis Qu'il nous protégerait contre nos ennemis, Et nous délivrerait du joug insupportable De la loi , du péché , de la mort et du diable».
Au Père des croyans, Dieu fit même serment Qu'il répandrait sur lui ses biens abondamment, Que les peuples seraient bénis en sa semence , Et qu'il les recevrait dans sa sainte alliance.
Par son divin secours nos cruels ennemis Seront entièrement confondus et soumis ; vivant sous son regard et le-servant sans crainte, Notre course sera, tous les jours , juste et sainte.
0 bienheureux enfant ! qui sers de précurseur
Au Rédempteur du monde , et qui dois au Seigneur
Préparer le chemin , être son interprète,
Et marcher devant lui comme son grand prophète l
Ta voix va désormais aux peuples annoncer Celui qui doit un jour nos péchés effacer ; L'attente d'tsraèl, notre Roi, le Messie, Qui vient nous acquérir le salut et la vie.
11 me semble déjà que je vois ce Soleil , Cet Orient d'en haut , dont l'éclat sans pareil Dissipera bientôt l'obscurité profonde , Qui depuis si long-temps a régné sur le monde. Les peuples qui marchaient dans l'ombre de la mort , Vont être illuminés et changeront de sort; Leurs yeux seront ouverts par sa vive lumière ; ns connaîtront leur Dieu , leur Sauveur et leur * n conduira nos pas au chemin de la paix, Et ce divin Sauveur remplira nos souhaits ; Nous l'aimerons toujours , nous lui serons fidèles , fit nous vivrons iieureux sous l'ombre de ses ailes.
SOPRAXO.
Contralto.
Cantique 98.
Maestoso.
Voi-ci les temps dont tes o - -
TbNOHE.
/ Voi-ci les temps dont tes o
y Voi-ci les temps dont tes o - -
n -cles Seigneur ont prédit lesmi-ra cles Au
rr fr i -yju^i
ra-cles Seigneur ont prédit les mi - ra - - cles Au
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ra -des Seigneur ont prédit lesmi-ra - - cles Au
mon - de sau - vé par
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mon - de sau - vé par
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mon-de sau ■