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de* - cends dans nos cœurs.
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La voilà. Seigneur, ton Église , Sur le roc éternel assise, Kt, pour confondre les enfers, (bis.) ouvrant ses portes immortelles Aux torrens pressés des fidèles, Qui, des deux bouts de l'univers, T cherchent l'ombre de tes ailes.
Accorde-nous tes dons vainqueurs; Fsprit-Saiut, descend* (bis) dans nos
Venez , innombrables familles , Amener vos fils et vos filles Et de l'aurore et du couchant; (bis.) Accourez dans sa vaste enceinte Kl le est universelle et sainte; Elle embrasse jusqu'au méchant , Qu'elle instruit, Seigueur, dans ta crainte.
Accorde-nous les dons vainqueurs.
Esprit-Saint, desce7»/s( bis) dans nos cœurs!
des - cends dans nos cœurs!
Ohl que le Seigneur est fidèle A la promesse solennelle, Dont il consola ses élus.' (bis.) Naguère incertaine et timide, Leur âme , à cette heure intrépide , .
Proclame le nom de Jésus , Partout où sou esprit les guide.
Accorde-nous tes dons vainqueurs; Esprit-Saint descends (bis) dans
Son règne est cet arbre sublime Dont l'aube atteint déjà la Quand la nuit couvre encor Né de la plus humble Il repose le vol immense De l'aigle en chemin pour les cieux , Et nous montre où le ciel commence.
Accorde- nous tes dons vainqueurs; Esprit-Saint, descends (bis) dans nos co?ur»!
Qu'elle éclate en mille langages, Au fond des plus lointains rivages La louange du Saint-Esprit ! (bis. ) Que des lieux où nait la lumière Jusqu'aux climats où sa carrière S'arrête et fait place à la nuit , Monte au ciel la même prier» :
Accorde- nous Tes dons vainqueurs; Esprit-Saint, descends (bis.) dans nos ewttr» !
Sur* a no.
Co\ t a a uo.
Cimtiquf 99.
Andanlc.
Ténor k.
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Ce lui qui t'ai-me ô ten - dre
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ver sa coupe a - mè-re Doit-il trouver sa
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sa coupe a - oie-re Doit-il trouver sa
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i - - se re Sait te bé - nir?
mi - - sè - - - re Sait te bé - nir?
Pourquoi céder à la tristesse, O faible cœur?
Accorde , ô Dieu ! la patience A ton enfant!
Au lieu du deuil c'est l'allégresse {Bis.) Qu'il sache, au jour de la souffrance, (6m.) Que vient l'offrir, dans sa richesse, Se réjouir en l'espérance,
Le Rédempteur.
Sauveur puissant!
Ton fils, ô Dieu! n'a plus de crainte :
Il est au port.
Par ton amour, son àme atteinte, (Bis,) Vit d j h s la paix , soumise et sainte :
Quel li eurent sort !
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Contralto.
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ges nou- veaux Les monts s'a --bi mer dans les eaux
ges nou -veaux Les monts s'a--bîmer dans les eaux.
Dussions-nous voir les mers profondes Bruire, écumer, enfler leurs ondes; Et , par leur orgueilleux pouvoir, Les plus hauts rochers se mouvoir; Au milieu des plus grands orages Nos ruisseaux, gardant leurs rivages, Réjouiront notre cité, Où Dieu fait voir sa majesté.
Dans cette ville sainte et belle Dieu fait sa demeure éternelle.; Jamais rien ne rébranlera ; Le Tout-Puissant la soutiendra.
Cent peuples contre nous s'émurent ; Comme des torrens ils coururent; Du bruit des voix l'air se fendait, Sous leurs pas la terre fondait
Mais le Dieu qui préside aux armes Fut avec nous dans nos alarmes.
Le Dieu de Jacob, le Dieu fort, Est notre tour, noire support.
Que chacun contemple en soi-même Ce qu'a fait son pouvoir suprême , Les lieux aujourd'hui désertés , Qu'on vit autrefois habités.
Enfin , il fait cesser la guerre , Et donne la paix à la terre ; En tout lieux il brûle les chars, Rompt les lances, brise les dards.
Cessez, dit-il , votre insolence; Mortels, révérez ma puissance!
Craignez le Dieu de l'univers , Adoré des peuples divers !
L'Eternel , qui préside aux armes , Fut avec nous dans nos alarmes; Le Dieu de Jacob, le Dieu fort , Est notre asile et notre fort.