Ah ! pardonne, Seigneur! ce lamentable usage
D'un temps qui t'appartient, de jours qui sont à toi !
Nous les avons perdus en oubliant ta loi :
Oh ! donne-nous un cœur plus sensible et plus sage !
. Ps. xc, 5. Tu emportes nos ans comme par une ravine d'eau : ils sont comme un songe au matin. L'homme est comme une herbe qui se change, laquelle fleurit au matin, et reverdît : le soir on la coupe, et elle se fane. — Nous consumons nos ans comme une pensée.