Si je rencontre, en mon pèlerinage
Sur mon sentier, l'épreuve ou le chagrin, Puis-je oublier, durant ce court passage, Que ton enfant n'est pas un orphelin ?
o. Quoi, Bien-aimé! c'est toi, c'est ta tendresse Qui me conduit, pas à pas, sous tes yeux.
Et je pourrais gémir dans la tristesse, En m'approchant du beau séjour des cieux !
6. Ah! que mon Ame, en parcourant sa voie, S*égaie, ô Dieu ! dans ta communion !
Oui, que mon cœur, plein de force en ta joie, De ton Esprit suive en paix l'onction I
360 LA CROIX DU nDÈLE.