Et cependant mon Ame est encore abattue
Je n'ai plus dans mon cosur cette douce onolion Que je goûtais jadis en ta communion.
Et ta parfaite joie, hélas ! je l'ai perdue !
9. Je pens^à ces beaux jours où ta vive lumière Semblait me révéler, ô Jésus ! tout ton cœur : Et je me trouve seul, sans clarté, sans lu^ur. Et comme sous le ciel d'une terre étrangère.