Lam. m, 22. Hébr. xii, 5 (4) Ps. xlviii, 9, 10. Lam. y
(2) Phil. IV, 6. Ps. Lvii, 1 ; (5) Ps. lxxxix, 16. Nomb. — Lxui, 2; — Lxx, 2. X, 10 ; — xxiii, 21. Ps. xcviii, 6.
tout le jour efa don Nom , et se Confieront de sa justice > pafce qu'il eai la gloire de leur f(»rce (1). Ils aiment ce Nom magnifique : c'est pourquoi ils tressailliront d'allégresse en lui; car rÉt^mel leur a donné sa joie. Leur âme le loue avep dés lèvres joyeuses (2); et bénis du Seigneur, qui fait resplendir sur eux sa lumière, ils se joignent aux eieux et à la terre (3) pour dbanter la louange du Dieu Fort, qui les réjouit dans sa maison et son sanctuaire, où ils l'invoquent avec foi (4).
Enfants de Sion (5) I c'est à nous qu'appartient cet héritage : le monde n'y a point de part. Qu'il répète json chant de mort devant ses impures idoles , — pour nous, c'est un chant de vie étemelle que nous faisons retentir en présence du Très-Haut; car notre Dieu est au ciel ; il s'appelle l'Éternel , et nous le connaissons. Jésus, notre bien-<aimé Jésus, nous l'a manifesté. Il nous conduit à lui, il nous introduira dans sa demeure; et d^à le regard de sa face , qu'il a levé sur nous , a mis plus de joie en nos cœurs, que les enfants de ce siècle n'en
(1) Pô. V, 12. Esd. VI, 22. (4) Es. lvi, 7.
(2) Ps. XXXV, 9 ; lxiii, 5. (5) Ps. cxlix, 2.
(3) Es. XLÎx, 13.
peuvent ressentir lorsqu'ils amassent leur froment et leur meilleur vin (l).
Réjouissons- nous donc humblement et saintement au Seigneur (2) , nous , Rachetés de Christ, qui avons reçu Fonction de réjouissance (3), que notre Prince possède en plénitude. Servons notre Dieu (4) avec allégresse et chant de triomphe. Entrons en se9 port^ avec Biçtiom clç gr^lces» et 4fWi ses parvis avec louanges. Célébrons-le; bénisaons ensemble son NomI car rÉtemel est bon : sa gratuité demeure à toujours , et sa fidélité d^Age en âge!
Genève, Le Pré-Béni, Août 1854.
(1) Ps. IV, 7, 8. m, 1 ; iv, 4.
(2) Ps. xxxiii, 1; xcvii, 12; (3) Ps. xuii, 4 ; xlv, 8. Es. XLi, 16 ; Lxi, 10 ; Joël, ii, 23; (4) Ps. c, 2.
Habac m. 18 ; Zach, x. 7 ; Phil.
L*AUTKUR
Demande à ses Frères deux choses : l'une , de ne pas affaiblir son œuvre, en la reproduisant, ça et là, en fragments incomplets; et l'autre, d'admettre que des Chants religieux peuvent ne pas exiger que la poésie en soit aussi rigoureuse, que s'il s'agissait de Chansons du monde, ou seulement d'une versification étudiée.
La Musique des Chants de Sion se trouve aux mêmes adresses que ce volume.