SONNET
A MadaiO! l. P.
Vous êtes la beauté, la grâce et la jeunesse. Madame, et celui-là qu'on vient d'unir à vous Est bien l'homme le plus vaillant que je connaisse, Et cette épouse avait mérité est époux.
Aussi mon cœur d'ami chante un chant d'allégresse: C'est si beau le bonheur, et l'amour c'est si douxf
Quel présent apparalt,quel avenir se dresse!
Aht plus que tous heureux, soyez fiers entre tous.
Et nul souci ne vient troubler mon espérance ; Vous qui sortez d'un sang prodigué pour la France, Vous n'enlèverez pas ce chef à nos soldats.
Vous n'abuserez pas du cœur qu'il vous confie. Et s'il apprend par vous tout ce que vaut la vie. Tout ce que vaut la gloire il ne l'oubliera pas !