La Mie malade
ou Là-l>aut sur ces mei>ta£i>es.
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ton, Là- bas, sur ces val*
Là-bas dans la prairie Je vois venir ma mie,
Ma mie Jeanneton,
Là-bas sur ces vallons.
Je nV suis approché d'elle Comme un amant fidèle.
Lui d’mandant un baiser.
La belle me fa refusé.
J’ fais un pas en arrière Que j’ vois venir son père ; Sa mère y est aussi,
Ça nous fait pas plaisir.
Il n’y a ni père, ni mère, Cousin germain, ni frère.
Qui puisse nous empêcher, Belle, de nous embrasser.
Je n’y suis pas tant belle Pour aller à l’omhrette ;
A la chaleur d’ l’été,
J’ suis bien accoutumée.
Là-haut sur ces montagnes,
La belle tomba malade,
Malade dedans un lit En danger de mourir 1 .
— La belle, prenez patience, Jusqu’au premier village ;
A la premièr’ maison,
Nous nous reposerons.
— Bonjour, dame l'iiôtesse, Qu’av’-vous pour ma maîtresse ?
— Une bouteilf de liqueur Pour rafraîchir son cœur.
Allons, mie, à l’ombrrette.
Là-bas, dessus fherbette ; La chaleur de l’été Ravirait votre beauté !
L’oiseau dessus la branche.
Qui nuit et jour il chante, N’a pas tant de tourments Que les filles sans amants.
Saint-Jean-d’Aulps : Chantée par M. Ramus ; Chalets de GréJon (Rocd’Enfer) ; Seytroux ; Abondance ; Châtel ; Habère-Poche.
A Saint-Jean-d’Aulps, cette chanson s’exécute à plusieurs voix (contrevoix).
. 48. — Les Aniapts fidèles.
Modéré
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Bell’ si tu veux m’ai- mer, J’te don- ne- rai pour ga¬
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