Les Garçons de chez nous
Les gar- çons de chez nous, Grand Dieu ! qu’ils ont d’ la
pei- ne la nuit et le jour; S’en vont par¬
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tout cher- chant Leur di- ver- tis- sè¬
ment Et leur con- ten- te- ment.
1 . « Eh ! jeune homme, montez donc ; aussi bien que ferez-vous sans les parents ? »
2. Franc. Le paysan emploie ainsi ce terme dans un sens très particulier : être franc, c’est faire un accueil sincère et généreux; c'est avoir bon cœur; le contraire serait : être regardant, être « moindre ».
Les garçons de chez nous,
Grand Dieu! qu’ils ont de la peine La nuit et le jour ;
S’en vont partout cherchant Leur divertissement Et leur contentement.
Si j’avais un tambour Couvert de violettes.
Gentil cœur d’amour,
Je le ferais rouler
Sur la fidélité
De ma chèr’ bien aimée.
— « Bonjour, mia, bonjour.
Tu fais bien la rebelle Quand je viens te voir;
Je viens te dire adieu Pour la dernière fois,
Mie, adieu, je m'en vas. »
— Cher ami, tu t’en vas ;
Ainsi tu m'abandonnes.
Un jour tu reviendras ?
— Oh! oui, je reviendrai,
Pour finir nos amours Qui brûlent nuit et jour.
(Ce dernier
Boussy : Chantée par M. Maillet ; Héry, 1
Kossignolet des bois.
Porte -moi celte lettre A ma bien aimée.
Quand tu seras là-bas,
Tu t’y reposeras Et tu y chanteras.
Les oiseaux dans les bois Sont cent fois plus heureux Que ces pauvr's amoureux ;
Heureux dedans ces bois,
Passant toute la journée Avec un chant d’espoir.
iplet est particulier à la version d’Abondance.) rcy, Abondance. •
Variante mélodique finale de la version d'Abondance :
IW F
S’en vont par- tout cher- chant Leur
di- ver- tis- se- ment Et leur con- ten- te- ment. ( Chantée par M. J. Crétin.)