LJ
- Ir
son beau vi- sa- ge, Je vou- lus l’embras- ser.
(On bisse toujours les deux premiers vers.)
i Par un beau clair de lune, Un soir, après souper, J’ai rencontré Julie Revenant du marché.
Dessus son beau visage Je voulus l’embrasser.
19 — La f’nêtre est « barreaulée »
Je ne puis pas passer.
Je suis couvert de neige, Trempé jusqu’aux genoux ; Voilà la récompense Que j’ai reçue de vous.
7 Passant devant sa porte,
Trois petits coups frappant :
« Ouvrez, ouvrez, Julie,
La porte à votre amant,
Qui revient d’Amérique ;
Sur un beau bâtiment. »
1 3 — Je n'ouvre point ma porte Deux heures après minuit.
Je suis déjà couchée,
Mon pèr’, ma mèr' aussi.
Entrez par la fenêtre,
Amant, si vous m’aimez.
Scionzier : Chantée par ma mère et par Abondance.
25 Derrière chez mon père,
Y a t’un oiseau charmant,
Qui dit dans son langage :
« Amant, tu perds ton temps, Amant, tu perds tes peines D'y venir si souvent. »
— Si j’ai perdu mes peines,
J’ai bien passé mon temps ; Combien de fois, Julie,
Le soir, là, tous les deux,
Nous nous somm’s amusés Malgré tous les envieux.
Mme Elie Caux ; Habère Lullin ; Châtel
Cf. : J. Tiersot : Ch. pop. A., p. 25 1 ; J. Ritz : Ch. pop. p. 5 2.
Var. : 1 7 Passez par la croisée,
• 2 Tout en m’y promenant. 19 La croisée est barrée,
12 Son cœur est tout content. 24 Julie, que j’ai de vous.
Variante mélodique des 3 * et 4* vers :
Hl-î-l
Re- ve- nant du mar- ché.