Mari njal bâti
— D’ të réçheudrê.
— S’ të m'écheudë ,
d’ m'endrë - [: métré 16.
Moi. Rose, j’ai t’un a- mant, un a-mant Je rai-m’raissi tendre-
a trois bos- ses par der- riè- re. par devant, mon a-
mant.
marche a-vec des cros-ses. Voi- là 1 dé- sa- gré- ment.
Moi, Rose, j’ai-t’ un amant,
Je l’aim'rais si tendrement.
Il a trois bosses
Par derrière, par devant, mon amant.
Il marche avec des crosses,
Voilà P désagrément.
Et si tu as des louis, mon ami,
Oui, tu seras mon mari.
Ce sera dimanche.
Je t’y contenterai lundi, mon ami.
Ne trouves pas étrange Tout ce que je te dis.
Tu as tes pieds tordus, rabattus, Encore un gros nez pointu,
Un’ bouche sans pareille
Que Ton n’a jamais vue ainsi fendue,
Fendue jusqu’aux oreilles
Et la tète tondue.
Car aussi le Curé, le Curé,
Il n’en fut tout étonné,
Quand il vit venir Trois bosses pour s’y prosterner, le N’en lit sonner les cloches [Curé, Par toute l’assemblée.
Modéré, avec amertume
Le Mal Marié.
ire Version.
Qimnd je- tais chez mon pè- re, Car- çon-zà ma- ri- tr, Je
refrain
n a- vais rien
taire Qu
u- ne fem-me à cher- cher. Hé- las! Pour
ifci
quoi se ma- rie- t-on, E- tant si
Quand j’étais chez mon père, Garçon-z’ à marier,
Je n’avais rien à faire Qu’une femme à chercher.
Refrain :
Hélas! Pourquoi me marie-t-on , Etant si bien heureux , garçon !
Maint’nant que j’en ai une EU’ m’y fait enrager ;
EU’ m’envoie t-à la vigne Sans boire et sans manger.
* bien heureux, gar- çon.
Quand j’ reviens de l’ouvrage.
Je n’en suis tout mouillé ;
J’ m’assis devant la porte Comme un pauvre étranger.
Alors, je dis : « Ma femme, Ne pourrait-on souper ? »
— Et soupe que ressoupe Moi, j’ai déjà soupé.
J’ai mangé une poule.
Chapon bien arrangé 1 ;
Les os sont sous la table,
Si tu veux les ronger.