Buvons toujours et vive l’anjour
^ Assez vite. lié.
J’ai fait l'a-
mour à u- ne bru- ne, C’est à sa-
voir si je l'au- ra
Oui, je l’au-
coû- te, Si mes pa- rents ne m'en dé- goû-tent. J’ai- me le
pü
rai quoi qu'il m’en
-fv v v -
— JJ
vin, bu- vons tou- jours, Oh ! vi- v
J’ai fait l’amour à une brune,
C'est à savoir si je l'aurai.
Oui, je l'aurai, quoi qu’il m’en coûte,
Si mes parents ne m’en dégoûtent.
J’aime le vin, buvons toujours.
Oh ! vive l’amour !
Oh ! si l’amour prenait racine,
J'en planterais dans mon jardin ;
J’en planterais si long, si large,
J’en frais part à mes camarades.
J’aime le vin, etc.
e l a- mour !
— Eh! adieu, ma charmante brune, Veux-tu venir dans mon jardin ?
Nous y sèmerons de la salade,
Des artichauts, des pastonades 1 .
J’aime le vin, etc.
— « Des artichauts, j’m'en soucie
[guère,
J’aimerais mieux mon doux berger.
Mon doux berger fait mon alïaire! »
— « Versedu vintoutplein mon verre, J’aime le vin, etc. »