Top petit cœur, Berbère
ou Moi) père avait 500 moutons.
Pas trop vite et bien cadencé.
Mon père a- vait cinq cents mou- tons; Mon pèrea-
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vait cinq cents mou- tons ; J’en é- tais la ber- gè- re, Lon
lai- re, lon- lai- re. lon- lai- re, lon- la;
J'en é- tais
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la ber- gè- re.
Mon père avait cinq cents moutons; (bis)
J’en étais la bergère,
Lonlaire, etc. (ou : la laine...)
J’en étais la bergère.
La premièr’ fois qu' j’ les mène en champ Le loup m'en mangea quinze.
Un beau Monsieur vint à passer.
Me rendit ma quinzaine.
— « Quand nous tondrons nos blancs moutons,
Vous en aurez la laine. »
— C’est pas la laine qu’il me faut :
C’est ton p’lit cœur, bergère.
— Mon petit cœur n’est point pour vous :
Je l’ai promis à Pierre.
Abondance : Chantée par M. J. Crétin Cette chanson est très répandue dans les Savoies.
La phrase finale présente de nombreuses variantes :
Voici: rCelle d'Allinges, prèsThonon. (Chantée par M. Perroud.)
Retardez /Ts 3
Çï ! » /•»
J en é- tais la ber- gè- re.
2° Celle de la vallée des Habère et de Boëge. ornée de la contrevoix. Très ralenti. ^ |
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J en é- tais la ber- gè-
Voici une version au caractère archaïque savoureux :