‹ Chants et chansons de la SavoieChapitre 46 sur 202 · Top petit cœur, Berbère · texte numérisé non relu

Top petit cœur, Berbère

ou Moi) père avait 500 moutons.

Pas trop vite et bien cadencé.

Mon père a- vait cinq cents mou- tons; Mon pèrea-

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vait cinq cents mou- tons ; J’en é- tais la ber- gè- re, Lon

lai- re, lon- lai- re. lon- lai- re, lon- la;

J'en é- tais

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la ber- gè- re.

Mon père avait cinq cents moutons; (bis)

J’en étais la bergère,

Lonlaire, etc. (ou : la laine...)

J’en étais la bergère.

La premièr’ fois qu' j’ les mène en champ Le loup m'en mangea quinze.

Un beau Monsieur vint à passer.

Me rendit ma quinzaine.

— « Quand nous tondrons nos blancs moutons,

Vous en aurez la laine. »

— C’est pas la laine qu’il me faut :

C’est ton p’lit cœur, bergère.

— Mon petit cœur n’est point pour vous :

Je l’ai promis à Pierre.

Abondance : Chantée par M. J. Crétin Cette chanson est très répandue dans les Savoies.

La phrase finale présente de nombreuses variantes :

Voici: rCelle d'Allinges, prèsThonon. (Chantée par M. Perroud.)

Retardez /Ts 3

Çï ! » /•»

J en é- tais la ber- gè- re.

2° Celle de la vallée des Habère et de Boëge. ornée de la contrevoix. Très ralenti. ^ |

mm

J en é- tais la ber- gè-

Voici une version au caractère archaïque savoureux :

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