Tournants d’an?our
Jl
Modéré
HT ifs! rien ne me tou- che; J’*i tout pour mon mal-
Si
heur :
La- mi-tié dans la bouche Et la- mour dans le cœur 1
Hélas ! rien ne me touche ; J’ai tout pour mon malheur L’amitié dans la bouche Et l'amour dans le cœur!
Jeannette, je t'honore, Je t'aimerai toujours,
Si tu m'es bien sincère, Fidèle à mes amours.
Mie, si je te quitte,
Ce sera malgré moi ;
Car le chagrin m'irrite Quand je suis loin de toi.
Oh! si je savais lire .
Le bonheur dans tes yeux, Je saurais bien te dire Combien je suis heureux.
Scionzier. — Habère-Lullin.
Nous retrouvons encore à la suite de ce teste la strophe si souvent interpolée que nous avons déjà rencontrée dans les Chansons de Bergeres (v. p. 26).
Si j’étais hirondelle,
Que je puisse voler.
Sur le sein de ma belle,
J'irais me reposer.