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suis al- lé; Un autre a- mant j'y ai trou- vé.
Un jour après ma journée faite.
Croyant m’y aller reposer,
Vers ma maîtresse je suis allé ;
Un autre amant j’y ai trouvé.
Là, je m’assis sur une chaise.
En faisant des soupirs brûlants,
En lui disant : « Ma charmante maîtresse, Oseriez-vous changer d'amant? »
— Oh ! laissez faire et laissez dire : Laissez causer ceux qui voudront :
C'est un dépit de la jalousie ;
Moi j'aimerai qui m'aimera.
— J ai bien passé des nuits entières Devant ta porte où j’ai couché ;
Tout en tremblant de fièvre amoureuse; C’est toi qui m’ tiens Lcœur enchaîné.
La Vernaz (Chablais).
3o. — A l’ombrette d’uij ©ranger.
A Pom-bret- te d'un o- ran- ger, ' à Pombret-