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te d un o* ran- ger, A Pombret- te d’un o-
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ger, En m’y pro- me- nant, J'ai ren- con- tré mon
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cher a- mant Qui é- tait lan- guis- sant.
A l’ombrette d’un oranger,
En m'y promenant,
J'ai rencontré mon cher amant Qui était languissant.
— Qu’avez-vous donc, mon cheramant, De me trop z’aimer ?
Je voudrais ne vous voir qu’une fois De toute l’année.
— Dites, mia, raison pourquoi
Vous ne m'aimez pas?
Ne vous ai-je pas déjà r’compensé Du beau temps passé?
— J’ vous ai vu battre l'autre jour,
En allant au bois.
Je suis rentré dans mon jardin,
Mon cœur en chagrin.
y teilles Chansons Savoyardes — 8
N'aviez-vous pas l'épée z'en mains ? — Mon cher amant, je m’en repens,
Et la bague au doigt,
Et l’anneau d’or que vous avez Il est encore à moi.
— Tenez, mia, votre anneau d'or Et gardez-le.
Je me soucie de votre anneau Non pas plus que de vous.
Et adieu donc, fille sans cœur,
Tout en vanité ;
Si vous voulez un autre amant Vous irez le chercher.
Saint-André Val-de-Fier : Chantée par M. Martin André. - Etcrcy Cf. Ritz : Ch. pop. de la Haute-Savoie , p. 49.
D'avoir mal parlé.
Si je vous donnais un doux baiser, Seriez- vous charmé?
— Mademoisell',ce n'est plus temps.
De vous repentir ;
Vous m'avez donné votre congé Et moi je l'ai pris.
3 1 . — La Maison de cXyez nous.
La mai-son de chez nous est un lieu so- li- tai-re, L on
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9 « Et que t'ai-je donc fait, Amant, pour te déplaire, T’ai-je pas toujours aimé Quand tu l'as mérité ?
Fais-toi une autre mie,
Et moi, j’ cnang'rai d’amant.
Il me sera fidèle Et en tout temps. »
17 Mon amant m’a quitté Cela n’ me soucie guère ;
Le regret que j'en ai Sera bientôt passé.
J’en porterai le deuil D’un habit rouge et blanc ;
J'en verserai des larmes Et du vin blanc.
Habérc-Lullin : Chantée par MUe Ducrot.
Le quatrième couplet est emprunté à Haute-Savoie , p. 5o.
2 5 — Garçons à marier.
Sur moi prenez exemple.
Ne vous fiez jamais A ces jeunes beautés,
Qui ne cherchent qu'à plaire A cinq ou six amants,
Crainte de rester filles Dans un couvent.
la version de M. J. Ritz : Ch. pop. de la
14 Et moi un autre amant. 1 5 Qui saura bien me plaire.
3 2- — Adieu, Rosette, nies amours.
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lant fit de grands cris: « Grands dieux ! que j'en suis malheu-
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se D’a- voir per- du mon cher a- niant,
Ce- lui que mon cœur ai-me tant ! »
Un jour, la petite Rosette,
Dessous ses ormeaux, elle s’est endormie. En s'y réveillant fit de grands cris :
« Grands dieux ! que j'en suis malheureuse D’avoir perdu mon cher amant.
Celui que mon cœur aime tant ! »
— Pleurez pas, petite Rosette,
Car vos jolis yeux en sont fort enflammés. Tendez-moi la main, belle, si vous m’aimez; - Mais ne le dit’s pas à personne.
Votre main, bell’, si vous m aimez.
Moi, je n’aim’ pas sans être aimé;
Dans le voisinage du village,
Ils ne s’entretiennent que de nos amours.
Tout le monde dit- que j’en suis fou ;
Et moi je dis que j’en suis sage.
Si je suis fou, je suis joyeux,
Je fais le fou, le sage quand je veux.
Pour l’amour, je ne veux plus le faire,
Oui, j’ai bien aimé, mais je n’ai rien gagné.
Et je m’en irai finir mes jours Le long de nos petites treilles.
Je m'en irai finir mes jours :
« Adieu, Rosette, adieu, mes amours. »
Thonon-les-Bains : Chantée par Mme Victorine Bonnaud.