LE TROCADÉRO
(Air de : Ma Tante, Urlurette)
D'Angoulùnie, ce héros Vainqueur au Trocadéro...
Et puis, à partir de 1830, on a repris en sous-ceuvrc la légende napoléonienne. Les arts semblaient s'être donné le mot pour représenter, à qui mieux mieux, l'apothéose de l'empereur entouré de ses maréchaux.
Or voici l'analyse d'une pièce du temps :
Deux jeunes gens, qui ont eu maille à partir ensemble à propos d'une de ces petites demoiselles qu'on appelait alors des grisettes, se rendent dans un bois des environs de Paris, pour s'y battre au pistolet...
Les témoins ont chargé les armes et pZacé les adversaires, quand apparaît ex abrupto le curé du village... Le vieux prêtre veut séparer les combattants... On lui résiste... il insiste... on va le malmener
quand, crun geste bref, il déboutonne sa soutane... Sous cette soutane, une grande tenue de colonel de l'Empire constellée de décorations!... — Sensation prolongée... — Tableau.
Alors le bon vieux prêtre raconte son histoire :