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Halle - là: Halle- là.
Presto. (15
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Com-men-cez le feu! Oui, commen~cez le feu! Moderato. (ôO
Cou-chez-vous l Cou-chez-vous !
Maestoso. (120 =
Ces-sez le feu, ces - scz Le feu!
Outre leurs cris d'armes, les combattants émettent parfois en chœur des hourrahs (nlulatus) prolongés.
C'est ainsi que, pour frapper leurs ennemis de terreur, les Gaulois savaient faire le bordiim ou mugissement des boucliers ; que les légionnaires de Rome exécutaient à l'unisson le « barrit » {harritus), imitation du cri profond de l'éléphant. « Pareil au bruit des vagues qui déferlent sur la plage, ce barrit, dit Ammien Marcellin, commence par un murmure et finit par tourner en éclats de tonnerre. Ces vibrations poignantes font grande impression sur les hommes. »
Les arbalétriers génois au service des Valois savaient aboyer comme des chiens en fureur. « A la bataille de Crécy, dit Froissart, ils commencèrent à japper moult épouventablement pour les Angloys esbahir. » « A Azincourt, dit Monstrelet, tous les An- » glois soudainement firent une très forte huée dont » grandement s'émerveillèrent les François. »
Aujourd'hui, les Kabyles de l'Algérie savent émettre des rugissements de lion, lesquels sont assez nature, mais nos zouaves imitent encore mieux les glapissements du chacal. Et, contrairement à l'ordre établi par dame Nature, le chacal intimide le lion.