HYMNES DE GUERRE
Les combattants n'ont pas seulement des cris, mais encore des chants de guerre. A la bataille de Thymbrée, Cyrus entonne l'hymne du combat; en la journée de Marathon, Tyrtée, la lyre en main, entraîne les Athéniens qui semblent hésiter à marcher en avant... j] leur psalmodie une prière au dieu Mars.
A l'heure où ils tiraient le glaive, les Spartiates chantaient en chœur 1' « Adonion », hymne à Castor et Pollux. Similairement , les légionnaires de Rome avaient coutume de détailler l'hymne des Saliens. De même, au moment d'engager une affaire, les Gaulois nos ancêtres entonnaient à l'unisson un vordum (chant de guerre) tel que celui de la « Danse de Vépèe ». Ils affectionnaient aussi ce cantilène :
Tan ! tan ! dir ! oh ! dir ! tan ! tan ! dir ha tan ! Tann ! tann! tir ! ha tonn ! tonn ! tann ! tir ha tann!
etc., etc.
C'est le « Chant du glaive », chant qui peut approximativement se restituer ainsi :