LE PANSAGE
(Ab^ connu)
Quand un chien s'gratt', c'est signe qu'il a des puces...
Ali ! c'cadet-là, quel pif!
Quand un chien s'gratt', c'est signe qu'il a des puces...
Ah ! c'cadet-là, quel pif !...
Quel tabac !...
Oui, c'est bien ça. Empoignez-moi votre « musette ». Et, vous autres, pendant ce temps-là, allez-vous-en travailler la litière et séparer le bon grain de l'ivraie.
Quel tabac !
Ensuite, le tube guerrier invite à la manœuvre, et d'un ton très vif, les jeunes cavaliers dont l'esprit militaire et les « aides y> laissent encore à désirer. Les anciens, qui ont depuis longtemps fini leurs « classes », traduisent comme il suit cet émoustillant allegretto :
[Air connu)
Ah ! les maladroits, les maladroits, les maladroits ! Ah ! les maladroits, les maladroits, les maladroits !
Sentence terrible portée par ces anciens-là ! Ils n'aiment pas les jeunes... Toujours la gérontocratie !
Encore une sonnerie ! !... Ah çà ! ça n'en finira donc pas? Non, les cavaliers sont de service du matin jusqu'au soir. Toute la journée, le trompette de garde abîme son instrument. Il ne peut se coucher qu'à dix heures, après 1' « extinction des feux » qu'accompagne le « roulement des chandelles ».
Enfin!'!...
CHANTS ET CHANSONS MH^ITAIRES DE FRANCE Gï
Mais elle a aussi ses commentateurs, cette sonnerie d'extinction. Je crois fort que ce sont les clairons des
Fantassins-ssins-ssins
qui envoient le bonsoir à leurs collègues à cheval. Ecoutons !