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SUR LE TROISIÈME CHANT DE L'ODYSSÉE

Page 138 : J. ~'HéXtoc. X £ (AVY)V. Virgile, Énéide, IV, 129: Ocea-num interea surgens Aurora reliquit. AC¡Lv'r¡ s'entendait primitive-ment de toute étendue d'eau ; il est dit ici de l'Océan.

— 2. ~Oùpcxvàv è; ~TroXOxaXxov, le ciel d'airain; on trouve plus sou-vent ~xaXxeov, ~aiS^peov.

— 3. 01 Sé, Télémaque et ses compagnons.

— 4. Toi ai, les habitants de Pylos.

— 5. 'Eirt. ~ïxrjav, ~!7rÉxY]av. La préposition Im a une valeur bien déterminée : ils firent brûler sur l'autel.

— 6. 'Jo"dcx ~(iTÉXXeiv, resserrer, carguer les voiles. Au contraire, V-RÇA (TTÉXXEIV signifie équiper un vaisseau.

Page 140 : 1. OùS' f]6aiév, ne tantillum quidem, si peu que ce soit, nullement.

c'est-à-dire dans quel lieu il a été enterré. ~"OVTtVOI WOTHOV ~lirearcev, quel destin il a subi, quelle a été la cause de sa mort, de quelle manière il est mort.

- 3. ~AtcruFaOat, l'infinitif employé au lieu de l'impératif. - 4. AlSw;, sous-entendu iaTL, pudet.

Page 142 : 1. OÙx btw où. La seconde négation, loin de détruire la première comme en latin, ne fait que lui donner plus de force. — 2. Xepffiv ~yfxTOxÇovTo. Virgile, Énéide, VIII, 124 :

Excepitque manu, dextramque amplexus inhasit. — 3. Pisistrate, le plus jeune des six ils qui restaient à Nestor, était à peu près de l'âge de Télémaque. Le septième fils de Nestor, Antiloque, avait été tué par Memnon sous les murs de Troie. Page 144 : 1. TH 0é(«; ÈaTL, ut mos est, comme cela se fait, comme cela doit se faire.

Page 146:1. ~TcXaE ipya., ces travaux, c.-à-d. ce que nous avonsen-iitrepris, nos entreprises.

— 2. ~np^Çotvxa. oflvexa 8eûp' ~îxofieaOa. Après ~7rpVj?avTa, sous-en-i tendez ~toûto : ayant fait ce à cause de quoi nous sommes venus ici.

1 — 3. ~Aùri) '/ra.v'ta. ~TeXeuxa. Grâce à sa puissance divine, Mi-- 1 nerve accomplissait elle-même les vœux qu'elle formait et qu'elle i adressait à un autre dieu.

— 4. KpÉa; ~uitéptepa, m. à m. les chairs supérieures, celles du > dessus, c'est-à-dire les chairs qui se trouvent immédiatement sous [ la peau, pour les distinguer des intestins. 'Epuaavxo, lorsqu'ils eurent retiré les chairs du feu.

— 5. ~KàXXtôv è<m, satius est, decet. Telle était la noble coutume des temps héroïques : on offrait d'abord à l'étranger, à l'hôte inconnu, tout ce dont il pouvait avoir besoin ; on l'interrogeait seulement en-suite.

Page 148 : 1. Kaxà 'ltpijÇIV, pour une affaire, dans un but dé-terminé , opposé à , au hasard, en cherchant aventure.

— 2. otœ te J:1'jLa'tijpeç. Dans le IXe chant, nous retrouverons ces mêmes vers adressés à Ulysse par le Cyclope. Le brigandage, à cette époque, était dans les mœurs grecques (Thucyd., 1,5), et c'est une ob-servation qui peut s'appliquer à tous les peuples encore au berceau. Ainsi César, Guerre des Gaules, VI, 23, dit des Germains : Latrocinia nullam habent infamiam, quse extra fines cujusque civitatis fiunt.

— 3. ~npïfrç. où ô^|j,ioç, il ne s'agit point d'une affaire publique, telle qu'un traité, une réclamation, une ambassade, etc.

Pagç 150 : 1. ~IIev0ô[Ae8a, nous avons entendu dire, nous savons où sont morts les autres guerriers qui ont lutté contre les Troyens.

— 2. ~'A7teu0éa, dont on n'a rien appris, inconnu, ignoré. Le même adjectif est employé plus bas, v. 184, avec le sens actif, qui ne sait pas, qui ignore.

— 3. ~AvSpàffi pour {m' àvôpwv. — Au vers ~suivant, ,jJ.ETcX comme n~l'l, parmi les flots, c.-à-d. dans les flots, sur les flots. — 4. ~TOVVEXOt vûv x. t. X. Ces vers, jusqu'à la fin du discours de Télémaque, se retrouvent au chant IV, 322-331. j — 5. ~'AÀÀov. ~TrXaÇojiévov, de quelque autre guerrier, qui, errant comme Ulysse, aurait pu le rencontrer. j

Page 152 : 1. ~TtÏJv vûv ILot ~(ivija-at : Souviens-toi aujourd'hui en ma faveur des services qu'Ulysse a pu te rendre, et pour prix de ces ser-vices, dis-moi la vérité. j

Page 154 : 1. 'A[AÇ'.EiTovTe<;, sous-entendu ~aù-rou;, c.-à-d. orov, Tpwa;, les circonvenant, les pressant.

— 2. "II0 £ >e, personne n'avait la volonté de, n'osait se comparer, ne songeait à se comparer à Ulysse.

— 3. ~MO0ot ye ~èoixoTs;. De même dans Virgile, Énéide, VIII, 154 :

U: te, fortissime Teucrum,

Accipio agnoscoque libens! ut verba parentis

Et vocem ~Allcbisa: magni vultumque recordor 1 — OùSé xe q¡tÚr¡c;, on ne dirait pas, c.-à-d.: on ne pourrait pas croire. — ~'EotxoTK, pris adverbialement.

— 4. Etw; est employé d'une manière elliptique. Suppléez ! Etw; fL£V ctpi xaxà ~£ <*jiTO(iev, Teîw; lyw xat ~fiïo; 'OÕvaa¡v.;, X. T. X. Page 156 : 1. M~~tO!. ~ô6pi(io7ràTpY)4. Minerve était courroucée contre les Grecs parce qu'Ajax avait outragé sa prêtresse Cassandre dans son temple même. Virgile, Énéide, 1,39 :

Pallasne exurere classein

Argivum. atqac ipsos potuit submergere ponto,

Unius ob noxam et furiaj Ajacis Oilei?

— 2. ~Mtxà, équivaut à l'l, entre les deux Atrides. — 3. ~'EçTjéXiov ~XOtaÔvvToc, au moment du coucher du soleil, c'est-à-dire après le repas, lorsque les têtes étaient échauffées par le vin. Où XOtTtX ~xÓa¡Lov, autrement qu'il ne convenait, parce que, à moins de motifs graves, c'était le matin qu'ils auraient dû convoquer l'as-semblée.

— 4. 'a;. XÓÀOV itotxiaoct-ro , afin de guérir, c.-à-d. d'apaiser ie courroux. Page 158 : 1. OF-o-niatK, divin, se prend souvent aussi dans le sens de grand, considérable, immense.

— 2. Al ai se rapporte ~à VijEÇ sous-entendu; voyez encore un peu plus bas, vers 176.

— 3. '.Ea'tÓpEaE. 'ltÓVTOV. On compare avec raison l'expression de Virgile : sternitwr asquor aquis. ~Meyax^TEa ~ttôvtov, la mer qui ren-ferme d'énormes poissons, ou simplement la mer immense. Page 160 : 1. * £ 2p(re.„. êm, iiuâçaz.

- 2. (M cl!J.rp' ~'Oôuaijœ, les compagnons d'Ulysse. - 3. 7E7e XTpeiSiQ. ^paçfpovTEç. ~'E'ltl. ~çépovxeç, ÈmrpÉpoV'tEÇ. =~.HpOt cpÉPE¡V ou ~imçspeiv tivî est la même chose que ~«pepeiv xivi xci-piv, gratum facere alicui, faire ou vouloir faire plaisir à quel-qu'un.

— 4. Psyria, ile de la mer Égée, à l'ouest de Chios, sur les côtes de la Lydie.

— 5. Mimas, petite montagne de l'île Psyria.

— 6. ~0 £ Ôv. C'est Neptune sans doute que le poëte veut indi-quer.

Pagel62 : 1. 'Qpxo. ~àr^evai, s'éleva pour souffler, commença à souffler. Voyez aussi plus bas, v. 183, ~7tpoéïi*ev ~àîjvai.

- 2. Géreste, promontoire méridional de l'Eubée. Strabon : Tcï; ~Staipoufftv Èx ~T'ijç ~Acrîaç Elç t^v ~'ATItx-t¡v ÈlnXOttPLWÇ ~xeïnxi, Ttji Zouv«j> îr^TjffiàÇov, Tb XWpLOV.

- 3. ~'EtiI. ~E0ep.ev, èTiéOe[jLev, nous mîmes sur le feu, nous fîmes brûler en l'honneur de Neptune.

- 4. ~"Ex.ov, teiendi, cursum direxi.

- 5. ~Ka6r)[j.svoç, étant assis, c.-à-d. demeurant tranquille, res-tant paisiblement dans mon palais.

Page 164:1. Le fils d'Achille, Néoptolème, que l'on appelait aussi Pyrrhus.

— 2. ~Nôffçiv ~èôvxeç, bien que vous soyez à l'écart, c.-à-d., quoi-que vous habitiez loin, que votre patrie soit éloignée.

— 3. ~Atyiffôov. Ces trois vers, jusqu'à eS eîmg, se trouvent déjà au chant 1", 300-303.

Page 166 : 1. Kal ~êaaopivoiffi itv0éff9ai. Les Grecs donneront à Oreste une gloire immense, et une gloire qui sera à connaître pour les descendants, c.-à-d. qui se transmettra de génération en géné-ration , qui passera aux races futures.

— 2. ~'r7tepëaatYi; ~akeyewris, génitif qui indique la cause; c'est comme s'il y avait fVEXCX.

— 3. Mot forme une sorte de pléonasme avec xal ~ijxot, qui se trouve au vers suivant. 1

— 5. ~'Eittffit6(xevot OEOU ô(JL~, suivant la voix d'un dieu, c.-à-d. : obéissant à quelque oracle, à quelque présage qui leur commandait de changer de maltre.

Page 168 : 1. Tî; n'a pas ici la valeur de aliquis, mais bien plutôt de quivis. — Keivuv, les prétendants.

— 2. ~Oûita) comme ~oûrcoxe. — Toûto tiroç, cette parole, cette espérance qu'Ulysse reviendrait punir les prétendants. met souvent au datif un participe des verbes vouloir, souhai-ter, etc. joint aux verbes eïvai ou ~Y'Yveff®at» alors il arrive que le participe, comme pensée principale, s& traduit simplement par le verbe Uni (c.-à-d. par un temps déterminé du verbe dont il vient). espéré cela. »

— 4. ~BoOXeaôfci est employé ici avec le sens très-fréquent de aimer mieux ; ce qui explique la particule %, au commencement du vers 234.

Page 170 : 1. ~ecivcr:rov Ó¡LOLtOV, la mort qui est commune à tous, que tous subissent.

— 2. 'E7teî. ~âÀXwv. Expliquez comme s'il y avait : 'End nl~itepio--

- 3. AÙTW désigne Agamemnon.

Page 172: 1. "H oux. ~Axcmxov. Le sujet de TjIV est Ménélas. Mat thias, S 377 : « Le génitif sert aussi pour les différentes désignations de teu et de temps, aux questions où? quand? etc. En effet, le lieu, k temps, peuvent se considérer comme un tout, dont un événement, Un accident constitue une partie. Od., i, 251 : TH oùx :\PYIO¡; ije»

— 2. "EXFuav a sans doute pour sujet sous-entendu les parents ou les amis d'Ëgisthe.

— 3. ~KaxéSa^av, en sous-entendant toujours av : auraient mis en pièces.

— 4. "Epyov répond tout à fait au latin facinus, et n'emporte par lui-même aucune idée de bien ou de mal.

— 5. ~Keïôi, là, c.-à-d. sous les murs de Troie. ~c'H(jt,e0a, sedeba-mus, morabamur.

Page 174 :1. ~EtputrOmt, comme s'il y avait ~œçxe :pour garder son épouse.

— 2. }\ÀÀ' 6T6 ~ôvj. Sauvai. Nous entendons par ~!J.W Clytem-nestre, avec Dugas-Montbel, et non pas Agamemnon, comme le vou-draient Bothe et quelques autres interprètes. Le sens nous paraît ainsi bien plus clair et bien plus naturel : Lorsque le destin des dieux eut empêché, embarrassé Clytemnestre pour qu'elle fût domptée, c.-à-d. pour qu'elle succombât.

— 3. 'Eç ~vv\(7ov ~èpyjpiv. Agamemnon menace Polymestor du même supplice, dans Hécube, 1284 :

On sait l'abandon de Philoctète à Lemnos. On s'épargnait ainsi un meurtre, qui eût nécessité une expiation.

— 4. ~'Axpeî&*]ç,Ménélas. — cI>t),cx ~eUSoxeç ~&'ÀÀ-f)Àotatv revient à l'ex-pression simple ~ipiXouvxeç ~àXXrp.ovç.

Page 176: 1. Sunion, aujourd'hui cap Colonne, promontoire cé-lèbre qui forme l'extrémité méridionale de l'Attique, à cinquante milles du Pirée. On y bâtit plus tard un temple à Minerve et un autre temple à Neptune.

- 2. Malée, aujourd'hui cap Malio ou Saint-Ange, promon-toire du Péloponèse, à l'extrémité de la presqu'île située entre les - golfes Laconique et Argolique. Ce promontoire était fort dangereux.

— ~3. 'ETÏI. m. à m. versa, c.-à-d. envoya, déchaîna.

— ~4. Aiaxji^Çaç, ayant séparé les navires, dispersé la flotte.

— 5. La ville de Cydon était située sur la côte septentrionale de la Crète, à l'ouest; elle avait été bâtie par une colonie de Samos. J — 6. ~Alraïa Flç cÍÀIX, excelsa, prominens in mare, haute et qui s'avance sur la mer. {

Page 178: 1. Tà; ~jrévte véaç. L'article n'est pas mis Ici sans va-leur : les cinq vaisseaux qui restaient.

— 2. ~no).vv. ~iyeîpcjv. On offrait toujours des présents aux étran-gers.

— 3. Kaxov. Oreste vint comme un fléau pour Ëgisthe. De même, II, 166, en parlant d'Ulysse :

— 4. ~'Arc' 'A6r)v< £ wv. Les poètes tragiques disent au contraire qu'Oreste, sauvé par Électre, avait été élevé en Phocide chez Stro-phios, père de Pylade.

— 5. Áœtvv ~zâcpov ~'ApYEtolat, comme ~xaTEffXEuaae ~Setirvov 'Ap-rSIOlal. ~Tàço; est ici le repas des funérailles. Page 180 : 1. ~4>tXo;, pour le vocatif çîXe, se trouve fréquem-ment dans Homère.

Page 182 : 1. ~At<j<re<j0ai ôi, x. t. X. Voyez notre note 3 de la page t 40.1 - 2. ~TàpivETE. ~yÀwaatXç. Il était d'usage, à la fin des sacrifiees, de faire des libations, et de couper les langues des victimes pour les brûler. On faisait de même des libations en l'honneur des dieux, à la fin du repas, avant de quitter la table.

Page 184 : 1. Kot0ci7crEaOat Intai ne se prend pas toujours avec une idée de reproche, d'injure; il signifie fort souvent et tout simplement verbis adoriri, adresser la parole. Ici même il y a une nuance de bienveillance, à peu près comme dans ~itapaxaXEïv, çiXoçpôvEïaOai. — 3. Bothe pense, mais à tort, qu'il faudrait lire 8(; au lieu de Sirj, et entendre ce X; comme ~Sîxa, Si; 'tovÕ' àvSpô;, séparément de cet homme-ci, de moi, c.-à-d., loin de moi. Avec 8^, Il faut entendre

NOTES SUR LE Ille CHANT DE L'ODYSSÉE. 211 ToM' ~àvôpoç comme ~'t'Otovô' àvôpoç, ce qui ne laisse pas d'être assez singulier, puisque le mot suivant est précisément le nom d'Ulysse. Page 186:1. ~'OpiXixîïi, nom collectif, équivaut à Óp:f¡ÀLXEC;. Voyez plus haut notre note 3 de la page 144.

— 2. Les Caucons, ainsi nommés de Caucon l'Arcadien, habitaient entre Ëlée et Pylos, dans la Triphylie. Il y avait aussi en Paphlagonie un peuple de ce nom, qui avait envoyé des secours aux Troyens. Voyez Iliade, X, 429.

— ~3. <I>1ÍV1,I ~èsiôofiivr], semblable à l'orfraie, pour la rapidité, mais non pour la forme du corps; car les dieux, sauf de bien rares exceptions, n'empruntaient jamais que la figure humaine. Page 188 : 1. "Hv oûrao £ mo Çvyôv ~■JfyaYev ~àvrjp, n'est que la répé-tition développée de àSjnriTriv, comme nous avons vu plus haut et Page 190 : 1. ~MvX!j), les appartements intérieurs. — 2. 'Euî Çedtoïffi ),iootatv. Dugas-Montbel : C'était sur ces pierres placées à la porte des palais que s'asseyaient les rois dans les occa-sions solennelles, et surtout lorsqu'ils rendaient la justice. Dans la Bible, les assemblées des juges se tiennent toujours aux portes de la ville : a Si vous voyez que dans les assemblées qui se tiennent à vos partes, dit le Deutéronome (XVII, 8), les avis des juges soient par-tagés, allez au lieu que le seigneur votre Dieu aura choisi. » On trouve des traces de cet usage dans nos anciennes annales. Voici comment s'exprime le sire de Joinville : « Le roy avoit coustume de nous en-voyer, les seigneurs de Nesle, de Soissons et moi, ouïr les plaids de la porte, qu'on appelle autrement les requectes du palais à Paris. »

Page 192 : 1. 'Etcî ~PoUv, pour chercher un bœuf; ïv.1 a donc ici le sens que nous avons vu au 1er chant à [j-e-ca ; (j.età ~/aXxov, pour cher-cher du cuivre.

Page 194: 1. IletpaTa ~t £ xvy|ç, ce qui mène au but de l'art, les in-struments nécessaires pour l'exercice de l'art. Page 196 : 1. 'AV0S[JLOEVTI , fleuri, c.-à-d. orné de fleurs sculptéaa — 2. ~'OXôXuÇav ne veut pas dire ici gémirent, poussèrent dfl cris, mais bien prièrent à haute voix. Voyez Iliade, VI, 301, d Homère, en parlant des prières des femmes, se sert du mot Ó ~ÀVYfLÓÇ, ou ~ôXoXuyr]. ] — 3. On croit que Clyménos était roi des Minyens. 1 Page 198: 1. ~'AveXovTeç, sous-entendez rl¡v (Jouv. j Page 200 : 1. Bîj a pour sujet ~Tr)Xé[iaxo<;. j — 2. ~Kps' Û7tépTspa. Voyez notre note 4 de la page 146. Page 202 : 1. Plières, ville de Messénie, près de la petite riwfe^ de Nédon; c'est là que régnait Dioclès, fils d'Orsilochos. Dioclès aid envoyé quatre fils au siége de Troie.

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