‹ Chants IX, X, XI et XII de l'OdysséeChapitre 2 sur 28 · DU NEUVIÈME CHANT DE L'ODYSSÉE · texte numérisé non relu

DU NEUVIÈME CHANT DE L'ODYSSÉE

Ulysse commence le récit de ses malheurs, et fait d'abord connaître stnnom et son origine t t -38). En revenant de Troie, il ravage une ville des Ciconiens, qui se vengent en massacrant soixante et douze de ses compagnons (39-61). Il essuie une tempête et, au moment où il dou-ble le cap Malée, se trouve jeté hors de sa route (62-81). Il aborde chez les Lotophages et se voit obligé d'arracher par force quelques-uns de ses compagnons qui ne voulaient plus quitter cette heureuse contrée (82-104). Ulysse arrive dans une petite lie déserte voisine du pays des Cyclopes; description de l'île, chasse abondante (105-169). Ulysse part avec un seul vaisseau pour reconnaître la terre des Cy-cltpes (170-192). Il choisit douze compagnons et se rend avec eux dans la caverne de Polyphème ; description de la caverne ; Ulysse, malgré les prières de ses compagnons, veut attendre le retour du Cyclope (193-230). Polyphème ramène ses troupeaux, trait ses chè-vres et interroge Ulysse, qui lui répond avec adresse) 231-2 86). Po-lyphème dévore deux des compagnons d'Ulysse pour son repas du soir et deux autres le lendemain matin (287-311). Tandis qu'il est au pâturage, Ulysse aiguise un pieu pour lui crever l'œil (312-335). Polyphème revient et dévore encore deux des Grecs; Ulysse l'enivre, et pendant son sommeil lui crève l'œil avec le pieu (336-394). Les Cyclopes accourent aux cris de Polyphème et s'éloignent aussitôt après (395-412). Le matin venu, Polyphème s'assied à l'entrée de la caverne afin de saisir les Grecs au passage; ruse d'Uiysse, qui fuit avec ses compagnons et emmène sur son vaisseau les troupeaux du Cyclope (413-472).JUne fois en mer, Ulysse outrage Polyphème, qui lance une roche énorme contre le vaisseau (473-490). Nouveaux ou-trages d'Ulysse; réponse de Polyphème; ses imprécations, sa prière à Neptune son père (491-542). Ulysse rejoint la flotte et offre un sa-crifice à Jupiter; le lendemain, il met à la voile (543-566). Le sage Ulysse lui répondit : « Puissant Alcinoûs, le plus illustre entre ces peuples, il est bien doux d'entendre un chanteur tel que celui-ci, dont la voix égale celle des dieux immortels. Rien, j'ose le dire, n'est plus agréable que de voir la joie régner dans tout le peuple et les convives écouter un chanteur dans le palais, tous assis en ordre à des tables chargées de pain et de viande, tandis qu'un échanson puise le vin au cratère et vient le présenter dans des coupes : oui, voilà ce qui, en mon cœur, me parait le plus beau. Mais le désir t'est venu de m'interroger sur mes tristes aventures , afin que mon L'ODYSSÉE.

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