‹ Chants IX, X, XI et XII de l'OdysséeChapitre 8 sur 28 · DU ONZIÈME CHANT DE L'ODYSSÉE · texte numérisé non relu

DU ONZIÈME CHANT DE L'ODYSSÉE

Ulysse part de l'île d'Éa et arrive chez les Cimmériens, à l'endroit désigné par Circé; il accomplit les sacrifices prescrits par la déesse (1-50). L'ombre de son compagnon Elpénor vient la première s'en-tretenir avec lui ; il aperçoit sa mère Anticlée (51 -83). Tirésias lui annonce son retour dans Ithaque et lui parle d'un voyage qu'il devra entreprendre ensuite (84-137). Grâce aux indications de Tirésias, Ulysse peut s'entretenir avec sa mère (138-224). Les âmes des filles et des épouses des héros s'avancent à leur tour vers lui ; il les inter-roge successivement (225-332). Alcinoiis et les autres Phéaciens prient Ulysse de continuer son récit, qu'il veut abandonner pour se livrer au sommeil; le héros y consent (333-376). Agamemnon appa-raît à Ulysse, lui raconte sa mort et lui donne divers conseils (317-466). EnLretien d'Ulysse avec Achille (467-540). Ajax, interpellé par Ulysse, ne daigne pas lui répondre (541-567). Ulysse voit Minos, Orion, Tan-tale, Sisyphe (568-600). Hercule s'entretient avec lui (601-624). Les ombres s'approchent en foule; le héros épouvanté fuit vers son na-vire et met à la voile (625-640).

a Quand nous fûmes arrivés sur le rivage et près du vaisseau, nous lançâmes d'abord le navire sur la mer divine, puis nous pla-çâmes sur le noir tillac le mât et les voiles; nous embarquâmes le bélier et les brebis, et nous montâmes nous-mêmes, affligés et versant des torrents de larmes. Derrière le vaisseau à la proue azurée, Circé à la belle chevclure, redoutable déesse, fit souffler un vent favorable, bon compagnon de roule, qui gonflait nos voiles. Après avoir dis-posé tous les agrès dans le vaisseau, nous nous assîmes; le vent et le pilote dirigeaient notre course. Pendant tout le jour, le navire LODYSSÉE.

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