‹ Chants patriotiquesChapitre 12 sur 67 · L'ARRIERE-GARDE · texte numérisé non relu

L'ARRIERE-GARDE

C'était après un jour de lutte et de défaite.

— Hélas ! de pareils jours fureut uombreux pour nous ! —

L'armée eu désarroi comnieurait la retraite.

Et la neige montait, froide, jusqu'aux genonx.

Les vainqueurs cependant, épuisés de victoiie. H

Respectaient ce départ par crainte d'un retour. On marchait ; le sol blanc rendait la nuit moins noiic VA lou eut vile atteint les forêts d'alentour.

"1. t|)iiisi's par les efforts et les pertes au prix desquels iU oois avaient battus.

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