‹ Chants populaires arméniensChapitre 17 sur 87 · AU MOMENT OU LA MARIEE QUITTE LA MAISON PATERNELLE · texte numérisé non relu

AU MOMENT OU LA MARIEE QUITTE LA MAISON PATERNELLE

LE CHŒUR

Le vent du soir s'est levé,

Les notables se sont assemblés ;

Que je sois immolée pour ton âme qui s'exile!

On a desserré les cordons de la bourse,

On a séparé la fille de sa mère;

L'avalanche descend de Dilif,

Elle emporte notre petite lune ;

Les cloches du soir ont sonné,

On a passé son pied dans l'étrier,

La mère pleure en la voyant partir.

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