‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 100 sur 146 · HISTOIRE DE GEORGE SKATOVERGA · texte numérisé non relu

HISTOIRE DE GEORGE SKATOVERGA

et qui vais te tuer aussi, toi. » — « Et moi, je suis venu pour te donner la récompense qui te convient. »— Et là-dessus George lui tire cette même balle, qu'il a retirée du corps de son père, — et la restitue ainsi à qui elle appartient ; — puis 1] lui en lâche une seconde dans le cœur. — La lampe s'éteint dans le tumulte. — George s’élance de sa place, s’escrimant de son poignard. — Il blesse sept ou huit de ceux qui l’assaillent ; — mais son frère est blessé au pied; — il le tire par la main, le pousse dehors, — le charge sur ses épaules ,— s'échappe par une autre porte, — et marche pour gagner les bois et les montagnes. — Ariph et quatre autres tombèrent morts, — là même où avaient été assassinés le père et la sœur. — George alla à Éphèse; et quand son frère fut guéri, il se décida à revenir dans sa maison. —On en informa Chatzi Moustapha, un autre Turk vaillant, —'un autre grand tueur fameux et renommé. — Un jour il attendit George sur le chemin, — avec un esclave arabe, et le serviteur d’un autre Turk.— Il le salue gracieusement, et lui dit que, puisqu'il l’a rencontré, — 1l veut l'emmener chez lui se divertir. — Moustapha marche devant, George le suit : — l’Arabe vient après; le serviteur turk est le dernier. — L’Arabe avait ordre de tirer sur George, — et le Turk de lui lâcher en même

Απ’ τὸν Αράπη Ἰσ τὴν ἀρχὴ *o τὸ µπράτσον ἐπληγώθη. 72 τὴν Épecov ἐγύρισε νὰ ἰατρευθ) ἡ πληγή του:

Καὶ παίζω την 'σ τὴν λύρα mou διὰ παρηγορία | Γιατ) ὅποιος ξεύρει νὰ µιλῆ μὲ γνῶσι καὶ μὲ χάρι, Κώνει μιὰ λυπηρὴ καρδιὰ, παρηγοριὰ νὰ πάρη.

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