‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 107 sur 146 · LA FILLE JUIVE ΕΤ LA PERDRIX · texte numérisé non relu

LA FILLE JUIVE ΕΤ LA PERDRIX

J AL parlé dans l'introduction de ces esprits ou génies | locaux ( Zruyuë }, que les Grecs d'aujourd'hui se représentent sous diverses formes, et croient présider aux différens objets de la nature. Le dragon qui figure dans la première des deux chansons suivantes est un de ces esprits qu'il faut supposer le gardien de la campagne à travers laquelle se promène le chanteur qui l'a éveillé, L’intention du poète a été d'attribuer à ce chanteur le pouvoir, en quelque sorte magique, de captiver et d'émouvoir la nature entière. La pièce est originale et curieuse ; comme toutes celles qui se rattachent à quelqu’une des superstitions populaires de la Grèce.

Celle qui vient après, sous le titre de ζᾳ Fille juive et la Perdrix , est une espèce d'apologue plein de grace et de délicatesse. |

νους συ ο ὑ σωαοσνυα. ουν ο οσον νο ου νου ον σου ως RARE >

Εψὲς χιόνι ψιχάδιζε., κ᾿ ὁ Ἰάννης ἐτραγούδα Τόσον τραγούδιε γλυκὰ, καὶ νόστιµα χοιλάδει, Τοῦ Tip” ἀέρας τὴν φωνὴν, 'σ τοῦ ράκοντος τὴν φέρει. ÉByñx 6 Δράκος, κ’ εἶπέ του" «Ἰάννη, θὲ νὰ αἱ φάγω. »— « Γιατὶ, Δράκο, γιατὶ, θήριὸ, γιατὶ θὰ μὲ σκοτώσῃς;»---- « Γιατὶ διαξαίνεις πάρωρα, χαὶ τραγουδᾶς πανοῦργα᾽ » Εωπνᾶς +’ ἁλόνι« ἀπ ταῖς φωλιαῖς, καὶ τὰ πουλί ἀπ᾿ τοὺς κάμπους; | .- » Ἑυπνᾶς κ’ ἐμὲ τὸν Δράκοντα μὲ τὴν Δρακόντισσάν μου. .--- « ἄφες µε, Δράκο, νὰ διαθῶ ᾳ, ἄφες us νὰ περάσω᾽ » Τραπέζιν ἔχ᾽ ὁ βασιλεᾶς, καὶ p’ ἔχει καλεσμένον"

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