Tv αἰσθάνονται, καὶ ἀφρίζουν
«οὔ. Κακοροίζικοι ποῦ πᾶτε . ᾿ . Τοῦ Ἀχέλώου μὲς τὴν bon (το), Καὶ Ἰπιδέξια πολεμᾶτε
106. ἸΝὰ ἀποφύγετε; τὸ χῦμα Έγινε ὅλο φουσχωτό * | Éxet εὑρήχατε τὸ μνημα.
Oco ὁποῦ νὰ νεκρωθῇ.
103. La terre sent la force de ton bras redoutable, qui doit moissonner toute la race musulmane.
104. La mer la reconnaît aussi; elle écume, et, semblable au lion rugissant, épouvante l'oreille d’un sourd et vaste murmure.
105. Malheureux ! quelle fureur vous entraine dans les flots de l’Achéloüs(ro)? Espérez- vous, par d'habiles efforts, vous dérober à la poursuite de vos ennemis ?
106. Tout-à-coup le fleuve a gontlé ses ondes, et vous y avez trouvé un tombeau avant de trouver le trépas.
107. Tous les ennemis hurlent, rugissent, blasphèment, et leur gorge où les flots s’engloutissent exhale avec un rauque bouillonnement de fu-
‘rieuses imprécations.
τοῦ. D’innombrables coursiers glissent et chancélent, se dressent au milieu du torrent, hennissent de frayeur, et marchent sur le corps de leurs maitres expirants. |
109. L'un, comme s’il voulait trouver son salut, tend la main vers son compagnon; l’autre se déchire lui-même et meurt en proie à sa propre fureur.
Μὶ τὰ μάτια πιταχτὰ, Kara τ) ἄστρα σηχωµέναις Γιὰ τὴν ὕστερη φορά.