‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 140 sur 146 · Zopiaouéve νὰ τὰ σπρώξη H χατάρα τοῦ Θεοῦ · texte numérisé non relu

Zopiaouéve νὰ τὰ σπρώξη H χατάρα τοῦ Θεοῦ

115. Κάθε πέτρα μνῆμα ἆς γένη, M° ἀργοπάτημα de πηγαίνη Μεταξύ τους, καὶ de were.

DITHŸRAMBE SUR LA HIBERTÉ. {71

110. Combieri de têtes désespérées, roulant des yeux hagards, s'élèvetit vers le ciel pour la. dernière fois !

111. L’Achéloüs augmente sa première impétuosité ; l’on n’entend plus de hennissements, de fracas, de soupirs, ni d'imprécations.

112. « Puissé-je entendre gronder ainsi le vaste « Océan, et le voir engloutir sous ses ondes toute « la race müsulmane!

113. « Puisse la céleste vengeance pousser au « pied des sept collines οὐ s'élève Sainte-Sqphie « tous les corps nus, inäñimés, et meurtris contre « les rochers! —

114. « Puisse le Sultan (11) les voir tous hideu- « sement amoncelés, et venir lui-même recueillir « leur débris!

115. « Que chaque pierre devienne un tom- « beau! que païmi eux la Réligion et la Liberté «se promènent à pas lénis et comptent les vicα times | » |

116. Tantôt un cadavre ennemi s'élève tout gonflé au-dessus des eaux, tantôt un autre s’enfonce dans l’abime et disparait sans tetour.

YMNOX ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΛΕΙΘΕΡΙΑΝ. :

117. Le fleuve se grossit et s$rrite ‘toujours davantage; de plus en plus s’augmentent le bruissement et les moneeaux d'écime.

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