O mes braves enfants! les combats ne
« vous offrent que plaisir, et jamais vous ne pliez » un genou timide devant le danger.
FA
142. « Loin de vous recule avec effroi toute puis- 9 1 φ 9 « sance ennemie ; mais 1 en reste une que vous « n'avez pu vaincre, et qui flétrit vos lauriers.
143. « Une seule qui, lorsque vous revenez « bouillants comme des lions, et fatigués de la « victoire, vous tourmente, hélas! par son tyran- « nique empire :
144. « La Division, dont la main perfide tient «un sceptre éblouissant qu'elle offre à chacun « avec un doux sourire.
| YMNOZ EIZ ΤΗΝ ΕΛΕΙΘΕΡΙΑΝ.
145. » Kad τὸ σκήπτρο, ποῦ σᾶς δείχνει, » Ἐγ) ἀλήθεια ὡραία θωριά.
» Μὴν τὸ πιάστε, γιατὶ ῥίχνοι » Eioè δάκρυα θλιθερά.
146. » Απὸ στόμα, ὁποῦ φθονάει, » Παλληκάρια, dç μὴν ᾿ποθῇ, »Πῶς τὸ χέρι σας χτυπάει » Τοῦ ἀδελφοῦ τὴν κεφαλή.
147. Μὴν εἰποῦν 'σ τὸν στοχασμό τους à Ta ξένα ἔθνη ἀληθινά : »Ῥὰν μισοῦνται ἀνάμεσό τους, » Λὲν τοὺς πρέπει ἐλευθερια.
» Oxo τὸ αἷμα ὁποῦ χυθῇ » Γιὰ θρησκεία, καὶ γιὰ πατρίδα, » ὤμοιαν ἔχει τὴν τιµή.
DITHYRAMBE SUR LA LIBERTÉ. άδι
145. «Ce sceptre qu’elle vous moñtre brille, il « est vrai, d’un éclat séduisant; maïs ne le touchez « pas; 1l vous inonderait de lames sanglantes!
146. « O magnanmmes guerriers! ne péèrmettez « pas à l’'Envie de dire que votre bras dénaturé « frappe le sein d’un frère.
147. « Ne souffrez point que les nations étran- « géres disent avec raison : s’ils se détestent entre «eux, ils sont indignes de la liberté.
| v 148. « Bannissez ces sinistres pensées : les héros « qui s’immolént pour la religion et pour la patrie « reçoivent la mêine récompense.
149. « Je vous en’ conjure par ce précieux sang « que vous prôdipuez potr Τὰ patrie et pour la «religion, aimez -vous àvéc téndrésse, embras- « sez-vous comme des frères.
16ο. « Songez phatôt, songez À ée qui vous reste « à conquérir : si vos oœæurs: συπέ us, toujours « la victoire marcheræ sai vos traces,