Ah! que n’ai-je maintenant les accents de
* Moïse! Au moment où la mer engloutissait les ΄
infidéèles , —
119. Il remercia Dieu d’une voix solennelle en présence des vagues mugissantes, et un peuple innombrable répétait ses actions de graces.
120. La sœur d’Aaron, la prophétesse Marie, accompagnait des sons harmonieux du tambour ces touchants concerts (r2).
121. Toutes les jeunes vierges tenant aussi des tambours chantaient couronnées de fleurs, et frappaient la terre de leurs pas cadencés.
122, «Je te reconnais au tranchant de ton « glaive redoutable, je te reconnais à ce regard a rapide dont tu mesures la terre. »
123. Tous les humains savent que le continent ne te vit jamais trembler; la mer non plus ne t'est point étrangère.
YMNOZ ΕΙΣ ΤΗΝ ΕΛΕΙΘΕΡΙΑΝ.
133 Éxpupdouyay οἱ φίλαι Μὲ τς) ἐχθρούς τους τὴ Δαμπρὶ, Καὶ τοὺς ἔτρεμαν τὰ χείλη, Δίνωντάς τα εἰς τὸ φιλί.
Κλαῦστε, χλαῦστε, χρέμιασµένος ᾠσὰν vérave φονιᾶς.
136. ἴχει ὁλάνοικτο τὸ στόµα IP ὥραις πρῶτα εἶχε γευθῇ Τ) ἅγιον aix, T° ἅγιον σῶμα
131. Ce rapide tonnerre s'allume, s'étend, s'enflamme, éclate avec fracas, et colore la mer d'une teinte sanglante,
132. Tous les chefs périssent sans qu’un seul échappe au naufrage. Réjouis-toi, ombre véné-
rable du patriarche jeté dans les'flots par les infidéles.
133. Les amis et les ennemis s'étaient secrètement rassemblés le jour de la résurrection du Christ, et d’une lèvre tremblante se donnaient mutuellement le baiser de paix.
134. Il ne les foule plus maintenant, ces verts lauriers (14) dont vous avez jonché, son passage ; elle ne vous bénit plus cette main auguste que vous avez baisée tant de fois.
135. Pleurez tous : l’Église a perdu son chef vénéré; pleurez, pleurez: il a subi l'infame supplice réservé aux assassins | |
136. Il tient ouverte cette bouche sainte qui, peu d'heures auparavant, avait reçu le corps et le sang du Sauveur. On dirait qu’elle laisse échapper — | |
137. Les terribles malédictions que, quelques instants avant son indigne trépas, il avait lancées contre ceux qui, pouvant combattre, refuseraient de prendre les armes.
ΥΜΝΟΣ ΕΙΣ ΤΗΝ EAEYGEPIAN.
138. Ty ἀχούω, βραντάει, δὲν παύει Εἰς τὸ πέλαγο, εἰς τὴν γῆ,
Καὶ µουγακρίζοντας ἀνάθει Tv ἀιώνιαν ἀστραπή.
Πλὴν τί βλέπω; σοθαρὰ Na σωπάσω μὲ προστάζει Μὸὲ τὸ δάκτυλο ἡ θεά.
p4re «Παλληχάρια µου ! οἱ πολέμοι »Σιὰ σᾶς ὅλοι εἶναι χαρὰ,
142. * Απ’ ἐσᾶς ἀπομακραίνει » Κάθε δύναµι ἐχθρική » Ἀλλὰ ἀνίχητη pu μένει » Ποῦ ταῖς dépens ας μαδεῖ,
στ. Ῥαναρχόστενε ζεστοὶ, | » Κουρασμένοι ἀπὸ τὴν vixn, » ἆχ 1 τὸν νοῖν σᾶς τυραννεῖ-
138. Je lentends : elle gronde, elle éclate sans cesse sur la mer et sur la terre, et avec un sourd murmure elle allume les foudres célestes.
139. Mon cœur palpite de crainte... Que vois- | je! La déesse, d’un air sévère, me fait signe du doigt et m'impase silence. |
140, Trois fois elle promène sur l’Europe ses regards inquiets, puis s'adresse à la Grèce, et commence en ces mots :