‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 17 sur 146 · II · texte numérisé non relu

II

mort de deux jeunes gens de Larisse qui se noyèrent dans le Pénée, en s’y baignant dañs un moment où il était débordé. Cet accident fit assez de sensation, parce que les deux jeunes gens qui en furent les victimes étaient frères, et les fils du proestos du pays. Quelque peu considérable qu’il soit , ce fragment m'a paru mériter d'être conservé, à cause du mouvement pathétique par lequel débute le récit de l'événement.

Quant au second morceau, il roule sur une dispute de religion entre deux jeunes Grecs esclaves, et la dame turque leur maîtresse. Il manque à la chanson les deux ou trois derniers vers, dans lesquels 1] est dit que c'est la dame turque qui se convertit et se fait chrétienne. Toutefois la pièce peut être considérée comme complète; les traits de naïveté qui en font tout le mérite et tout le caractère, se trouvant dans la partie que j'en donne,

La troisième pièce est la plus curieuse des trois, et la seule dans le tour et l'exécution de laquelle il y ait de l'originalité. Le sujet en est fort délicat, et tel même que j'ai hésité à admettre la pièce dans ce recueil. Il y est question d’un trait infame de noirceur d’une bellemère envers sa bru. Celle-ci, mariée à un Grec qu'elle aime, et auquel elle est fidèle , est aimée par un Albanais qu'elle repousse. C'est par la trahison de la bellemère que ce dernier est introduit, de nuit, dans la chambre de la pauvre Grecque. Il y a, ce me semble, quelque chose de frappant dans la concision, la simplicité et la vivacité décente avec lesquelles le poète populaire a effleuré son sujet.

ο ο νο νου ρϱουώσωωο ο ουσ ον LS LUE DRE SLR LL LE SUR SALAIRE νου νου ὑνώωφα

KOMMATION.

Τρία πουλάκια κάθονταν ψηλὰ ’o τὴν Karepivav: Τό ‘va τηρᾷ τὴν Λάρισσαν, τ᾽ ἄλλο τὴν Αλασσῶναν, Τὸ τρίτον, τὸ φαρμακερὸν, μυριολογᾷ χαὶ λέγει; « Ποιὰ μάννα εἶχε δυὸ παιδιὰ, ποιὰ μάννα προεστίνα ; » Εἰπὲ, νὰ μὴν τὰ καρτερῇ, νὰ μὴν τ) ἀπαντυχαίνη: » Ἡ Σαλαμθριὰ χατέβασε, μὲ ἥλιον, μὲ φεγγάρι, » Κ΄ αὐτὰ 'σ τὴν µέσην κολυμθοῦν, σὰν ψάρια πελαγήσια.

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LLLVLRLLLUOL LEVÉE ων ων νναωυουνυνονυννονουώωώσνυνωυυυουυ ν υυυυσαοςο.

TRo1s oiseaux se sont posés sur les hauteurs

de Katérine : — l’un regarde Larisse; l’autre, Alassone ; — et le troisième , le plus triste, se lamente et dit : — « Quelle est la mère, quelle est

la femme de proestos qui avait deux fils ? — Diteslui de ne plus les attendre, de ne plus les espérer. — La Salambrie avait crü, malgré la beauté du soleil, malgré la beauté de la lune’; — et eux y ont plongé comme poissons marins............

CLV LL VDS LORIE VILLA VE LD SAR VER LD SUVE LE VD LR οσον

Φεγγαράχι µου λαμπρὸν, Φέγγε καὶ περπάτειγε , Γιὰ va 6° ἐρωτήσωμε Διὰ δυὸ Γραικόπουλα Καὶ Γρεθενητόπουλα :

Χήραν Τοῦρκαν δούλευαν, Ov ἡμέραν ç’ τὸν ζωγὸν, Τὸ βραδὺ Ἰς τὰν κρέµασμόν.

« Βρὲ παιδιὰ Γραιχάπουλα » Καὶ Γρεθενητόπουλα, » Γένεσθε Τουρκόπουλα, » Νὰ χαρῆτε τὴν Τουρχιὰ , » Τ” ἄλογα τὰ γλίγωρα, » Τὰ σπαθιὰ τὰ δαµασχιά.»--- « Βρὲ χυρά µου τούρκχισσα, » Γένεσαι καὶ σὺ Ῥωμιὰ, » Nu χαρῆς τὴν λαμπριὰ » Μὲ τὰ κόχχινα +” αὐγά᾿

» Na χαρῆς τὴν ἐχχλησιὰν,

ο ολο. λ2λλ... LVL VE VE VEUVE VAR ων ARR LAURE LODEL ου νου ωυυ VER LE

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