PHIA ΘΟΥΡΙΟΣ
» Κ᾿ ἂν παραθῶ τὸν ὄρχον, v’ ἀστράψ᾽ ὁ οὐρανὸς, » Καὶ νὰ μὲ χατακαύση, νὰ YÉV ὡσὰν χαπνός. »
Kat ὅσοι τοῦ πολέμου τὴν τέχνην ἀγροικοῦν, ÉdG 4 / 6 \ ζω & ἃς τρέξουν ὅλοι τυράννους νὰ γικοῦν ÉdS Ἑλλὰς τοὺς χράζει μ’ ἀγχάλας ἀνοικτὰς , Τοὺς δίδει βίον, τόπον, ἀξίας χαὶ τιµάς.
Σουλιῶται καὶ Μανιῶται, λεοντάρια ξαχουστὰ, ὁ 4 9 l ρω C9 Le : ΄ ς πὀτε -ς ταῖς σπηλιαϊς σας χοιμᾶσθε σφαλιστα» .Μαυροθουνιοῦ καπλάνια, Ολύμπου σταυραετοὶ ,
mon serment , que le ciel me foudroie, — qu'il me consume, et que je sois réduit en fumée. +-
Au levant, au couchant, au nord, au midi, — ayons tous le même cœur pour la patrie. — Bulgares, Serviens, Albanais, Grecs, — insulaires ou du continent, du même élan, — ceignons tous l'épée pour la liberté. — Qu'il soit su partout que nous sommes braves : — que ceux (de nous) qui ont appris l’art de combattre — accourent tous ici pour vaincre les tyrans. — La Grèce les appelle les bras ouverts : — elle leur offre du bien, un séjour, des dignités et des honneurs. — Jusques à quand voulez-vous être les officiers des rois étrangers? — Venez, et soyez les colonnes de votre propre nation. — Il est plus beau de périr pour sa patrie, — que de suspendre des glands d'or. à une épée dévouée à l'étranger. —
Souliotes et Maniotes, lions renommés, —- jusques à quand dormirez-vous tranquillement dans vos cavernes? — Lionceaux de Mavrovouni, aigles du mont Olympe, —éperviers des monts Agrapha, n'ayez tous qu’une même ame. — Frères chrétiens
Τοῦ Σάθα καὶ Δουνάθου ἀδέλφια χριστιανοὶ, Mè τ᾽ ἅρματα Ἰς τὰ χέρια χαθείς σας ἃς pavi Τὸ αἷμά σας ἃς βράση μὲ δίκαιον θυµν Μικροὶ, µεγάλ’, ὁμῶστε τυράννων τὸν χαμόν.
Θαλασσινὰ τῆς YO pas καὶ τῶν Ψαρῶν πουλιὰ, Καιρὸς εἶν᾽ τῆς πατρίδος ν᾿ ἀχοῦστε τὴν λαλια. K° 60’ εἶεθε ς τὴν ἁρμάδα, σὰν ἄξια παιδιὰ,
Μὲ pu καρδία ὅλοι, μιὰ γνώμη, μιὰ ψυχἠ Κτυπᾶτε, τοῦ τυράννου À ῥίζα va χαθῇ.
N° ἀνάψωμεν μιὰν φλόγα εἰς ὅλην τὴν Τουρχιὰν. Na τρέξ’ ἀπὸ τὴν Béovav ἕως τὴν Αραπιάν.
Ποτὲ μὴ στοχασθῆτε, dr’ εἶναι δυνατός" Καρδιοχτυπᾶᾷ καὶ τρέμει .σὰν τὸν λαγὸν x” αὐτός. Τριαχόσιοι Κιρζαλῆδες τὸν ἔκαμαν νὰ 10,
des bords du Danube et de la Save, — que chacun de vous se montre les armes à la main ; — et que votre sang bouillonne d’une juste colère. — Petits et grands, conjurez la ruine de la tyrannie. — Vaillants Macédoniens , élancez-vous comme des animaux de proie, — et versez tous à la fois le sang de vos tyrans. — Dauphins de la mer, dragons des iles , — fondez comme la foudre, fondez sur lennemi. — Oiseaux marins, ἆ Ηγάτα et de Psara ,— 1l est temps d'écouter la voix de la patrie. — Et vous tous, ses dignes enfants, qui servez dans la flotte , — la loi vous commande de lancer le feu. — D'un même cœur, d’un même esprit, d'une même ame, — frappez tous: que le tyran périsse jusque dans sa racine. — Allumons en Turquie une flamme , — qui, de la Bosnie, s'élance jusqu’en Arabie. — Élevez la croix au haut de vos bannières, — et. frappez votre ennemi comme la foudre. — Ne vous imaginez pas qu’il soit fort : — le cœur lui bat et il tremble comme le lièvre. — Trois cents (brigands) kirsales lui ont fait voir, — qu'avec ses canons devant lui, il n’a pu tenir contre eux. —