MS
Νὰ μὴ ἀναστενάξω, τὸ ay | νὰ μὴν εἰπῶ.
Le rossignol qui était absent , qui était en pays étranger, — est revenu chanter son air accoutumé.
L'amour veut de la prudence; il veut de la soumission : — 1l veut la course agile du lièvre, et le vol rapide de l'aigle.
Ton baiser me brüle comme le feu du poivre; — et mon esprit erre dans les montagnes, à cause de toi.
À ta fenêtre, quand tu y es, pas n’est besoin de giroflées : — car c’est toi qui es la giroflée; quiconque à des yeux le verra.
Viens à la fenétre; viens voir, au ciel, — Orion et la lune badiner ensemble! |
Qu'il soit nuit, qu’il soit jour, il ne m'est pas possible — de ne pas soupirer, de ne pas dire: « hélas ! »
288 AISTIXA.
MZ.
Τὸν οὐρανὸν xduve yapri, τὴν θάλασσαν µελάνη,
Νὰ γράφω τὰ πεισματικὰ, xai πάλιν δὲν μὲ φθάνει.
ή δε A 9 » ω - \ 4 / σως θαῤῥεῖς, ἂν pe’ ἀρνηθῆς, πῶς θὲ να κιτρινίσω,
Me”.
Κυπαρισσάχι pe’ ὑψηλὸν, σχύψε νὰ σὲ λαλήσω:
NB.
Τέσσερα φύλλα Ίχει ἡ καρδιὰ, τὰ δυὸ τά yes παρμένα"
Καὶ τ) ἄλλα duo μὲ Tr’ ἄφησες χαµµένα, µαραμμένα,
Je prends le ciel pour papier, la mer pour enας, — pour écriture tous mes dépits, et ce n'est point encore assez.
Tu crois peut-être, si tu m’abandonnes, que je pâälirai, — que je jaunirai comme une giroflée, afin de te tourmenter.
Mon haut cyprès, baisse-toi, que je te parle :
— je n'ai que déux mots à te dire, puis à expirer.
Qui vit jamais de combat où les yeux soient les combattants, — et où les blessures soient faites sans dague et sans épée ?
Bi.
Je t'ai aimée toute petite; et grande, je ne t’ai point obtenue. — Mais tu seras peut-être veuve un jour, et alors enfin à moi!
Des quatre feuilles dont le cœur est formé, tu m'en'as ravi deux; — les deux autres, tu me les - as laissées brülées et flétries.
290 AIZTIXA.