‹ Chants populaires de la Grèce moderne (volume 2)Chapitre 74 sur 146 · AG · texte numérisé non relu

AG

Zè περιθὀλ’ ἐμθαίνω, x’ εὑρίσχω μιὰ μηλιὰ, Λέγω της’ ἔλα κάτω νὰ χάµωμε pou! Κ’ ἐχείνη κόθγει μῆλα, καὶ μὲ πετροθολᾶ.

Na περπατῶ, νὰ τὰ πουλῶ, διὰ μάτια καὶ διὰ φρύδια.

(J'aime) les grands yeux noirs pétris de lait.

Hélas! tu ne me plains pas, tu n’as point pitié de moi; — je vais mourir, et tu es à ta parure.

N'est-ce pas toi qui me disais : « Je mourrais si je ne te voyais?» — Et maintenant je passe (devant toi), tu me vois, et tu ne me parles même pas!

J'entre dans un verger; j'y trouve un pommier, — un pommier chargé de pommes, et dessus une jeune fille. — « Descends, » lui dis-je, «et faisons amitié.» — Mais elle cueille des pommes et m'en lapide.

Je veux me faire orfèvre pour fabriquer des

anneaux , — je voyagerai et les vendrai pour des yeux et des sourcils.

Τὸ ἀηδονάχι ποῦ Ἄειπε, x’ ἦτον ζενιτευµένον, v \ 7 ν κ, 7 / Ηρθε τὸν ἦχον νὰ ein, ποῦ ἦτον µαθεµένον.

MB.

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