LE FILS ÉLOIGNE DE SA MÉRE
« OUVRE -ToI, cœur oppressé, et (vous) lèvres amères,—ouvrez-vous , dites-moi quelque chose, et consolez-moi.r — « Il est des consolations à la mort; Charon a (par fois) de la pitié: — mais il n'y a point de consolation à la séparation des vivants ; —(quand) la mère se sépare de l'enfant, l'enfant de la mére; — (quand) les époux qui s'aiment se séparent. »
De l’autre côté de la montagne, de cette montagne grande et haute, — qui a du brouillard au sommet , et de la brume aux pieds, — sont enterrés deux frères; — et sur leurs tombeaux a poussé une vigne, — (qui) produit des grappes rouges (dont) le vin est un poison.— Toute mère qui boit de ce vin cesse d’avoir des enfants. — Oh! que ma mère n'en buvait-elle, pour ne pas me mettre au monde |
ADIEUX D'ÉROTOCRITOS