‹ Chants populaires de la Grèce moderneChapitre 14 sur 194 · LE MONT OLYMPE · texte numérisé non relu

LE MONT OLYMPE

Ἱ, ya, entre la chanson précédente et celle-ci, un rapport qui m'a déterminé à les mettre à la suite l'une de l'autre. Si la première est la plus curieuse pour l'histoire des Klephtes, celle-ci est incontestablement la plus belle de poésie. Peut-être même est-elle , de toutes les pièces klephtiques de ce recueil, celle dans la composition et les détails de laquelle on trouve le plus de cette hardiesse sauvage de conception, de ce brusque élan d'imagination , et de cette énetgique simplicité de style, qui les caractérisent toutes plus ou moins. Le véritable argument de la pièce est l'éloge funèbre de quelque Klephte aujourd'hui inconnu parmi ceux de la Thessalie. La querelle du mont Olympe et du Kissavos (l'Ossa des anciens), quelque saillante qu'elle soit par elle-même, ne doit cependant être regardée que comme un accessoire, comme une sorte de cadre, du fond duquel l'histoire et l'éloge du guerrier mort se détachent avec éclat, et de la manière la plus frappante.

On aimerait à savoir quel est ce brave Grec dont les exploits ont pu être le motif d'une inspiration si vive;

mais son nom n'est pas prononcé : il est resté dans la pensée, je dirai presque dans l'extase du poète, et rien n'aide à le deviner.

Cette pièce peut , je crois, être mise au nombre des plus anciennes de son genre; et il n'y a presque pas de doute qu'elle n'ait été composée en Thessalie; mais elle se chante dans toute la Grèce, et n'est pas inconnue à Constantinople même. Il est inutile d'ajouter que les copies prises en divers lieux diffèrent plus ou moins entre elles : j'en ai eu deux ou trois pour composer le texte suivant.

ορ ουοΌυρ”ϱυ “ο ουο“οοΌωυωωυωυυωουυοωοουνων ων. AR LE DA οσο ωυυωυννυνον

TOY ΟΛΥΜΠΟΥ

Ô ὄλυμπος x’ ὁ Κίσσαθος, τὰ δυὸ βουνὰ µαλόνουν : Γυρίζει τότ) ὁ ὄλυμπος, χαὶ λέγει τοῦ Κισσάθου" Μή µε µαλόνηςςᾳ Κίσσαθα, κονιαροπατηµένε] Εγὼ » εἶμ ὁ Ὑέρος ὄλυμπος, ‘a τὸν χόσµον ξακουσμένος. ἴχω σαράντα δυὸ κορφαῖς, ἑξῆντα δυὸ βρυσούλαις - Πᾶσα βρυσὴ καὶ φλάμπουρον, παντοῦ χλαδὶ καὶ κλέφτης: Καὶ Ἰσ τὴν ψηλήν µου κορυφὴν ἀετὸς εἶν᾽ καθισμένος, Καὶ εἰς τὰ νύχια του κρατεῖ χεφάλ᾽ ἀνδρειωμένου : « Φάγε, πουλὶ, τὰ νεάτα µου, φάγε καὶ τὴν ἀνδρειάν µου, » Na χάµης πήχην τὸ φτερὸν, καὶ πιθαμὴν τὸ νύχι. » ?Z τὸν Aoûpov, ᾿σ τὸ Ξερόμερον ἁρματωλὸς ἐστάθην, ' » Στὰ Χάσια xai ὃσ τὸν ὄλυμπον δώδεχα χρόνους χλέφτης: » Εξηντ) ἀγάδαις σκότωσα, κ’ ἔκαψα τὰ χωριά τους: » KL’ ὅσους 'σ τὸν τόπον ἄφησα καὶ Τούρχους x’ Ἀρθανίταις, » Εἶναι πολλοὶ, πουλάκι µου, xat μετρημὸν δὲν ἔχουν.

. iv Ίρθε κ ἡ ἀρᾶάδα μου σ τὸν πόλεµον νὰ πέσω. 5

COPA END υωωωυωσυυσυυσσεοωώωώσἒυουωυοσωωωσω ο ωσυσωσυσ υυωσώυονυνυ LR LE,

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