O ΘΑΝΑΤΟΣ TOY ΛΙΑΚΟΥ
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« Aidxo, σὲ χλαίουν T’Aypapa, ἡ βρύσες χαὶ τὰ δένδρα, » Σὸ χλαίει ὁ δόλιος φυχουιὸς, σὲ χλαῖν τὰ παλληκάρια. » Δὲν σ᾿τό εἶπα, Λιάκο , μιὰ φορὰ, δὲν σ᾿ τό εἶπα τρεῖς καὶ τέντι » Προσκύνα, Λιάχο, τὸν πασσᾶ, προσχύνα τὸν βεζίρτινς :-
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«Όσο ‘var Λιάχος ζωντανὸς, πασσᾶν δὲν προσκυνόεε, Πασσᾶ χει Λιάκος τὸ σπαθὶ, βεζίρην τὸ τουφέχι. » — Kaxdv καρτέρι τῷ Ίχαμαν ἀπὸ τὸ µετερίζι.
Διψοῦσ) ὁ Λιάχος, x’ ἔρχεται μὲ τὸ σπαθὶ σ τὸ χέρι - Éc ΄ 4 $ C9 Ν ν N à ΄
/ = ) À 3 12549? TTL) Τρία τουφέχια τοῦ Ίδωχαν, τὰ Toi ἆῤῥάδ᾽ ἁῤῥάδα:
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Τό ‘va τὸν πέρνει ξώπλατα, καὶ Tr’ ἄλλο εἷς τὴν µέστν, Τὸ τρίτον, τὸ φαρμακερὸν, τὸν πῇρεν εἰς τ’ ἀστηθι- Τὸ στόµα tr’ αἷμα γέμισε, +’ ἀχεῖλί του φαρμάκι, Κ.’ à γλῶσσά τ᾽ ἀηδονολαλεῖ, καὶ χελαϊδεῖ καὶ λέγει: « Ποῦ εἶσθε, παλληκάρια µου, ποῦ εἶσαι, ψυχουιέ µου;
LA MORT ΡΕ LIAKOS.
«Lrakos, les monts Agrapha, les fontaines et | « les arbres te pleurent : — il te pleure aussi ton « pauvre fils adoptif; ils te pleurent tes pallikares. «— (Mais) ne te l’avais-je pas dit une, deux, « trois et cinq fois, — soumets-toi au pacha , Lia- « kos; soumets-toi au vizir?»—«Tant que Liakos « vit, il ne se soumet point aux vizirs. — Pour « vizir Liakos a son sabre; il a son fusil pour « pacha.»— Mais les Turks lui dressent une terrible embuscade dans un poste retranché.— Liakos a soif, et s’avance le sabre à la main ; — il se baisse pour boire, pour se rafraichir ; — et on lui tire trois coups de fusil de file : l’un l’atteint au dos, l’autre au milieu du corps, — et le troisième, le plus mortel, à la poitrine. — Sa bouche se remplit de sang, et ses lèvres du poison de la mort. — Sa langue murmure des paroles ; elle murmure et dit :—«Où êtes-vous , mes braves? Fils de mon « ame, où es-tu? — Vite! prenez mes pièces d’or, « et mon haubert d'argent; — prenez mon sabre, « ce sabre fameux ;— et coupez-moi la tête, pour
318 O ΘΑΝΑΤΟΣ TOI AIAKOT.
n Τὸ ἰδῇ καὶ ἡ μαννοῦλά µου, κ᾿ am” τὸν καὈμὸν παιθάνη."