LE TRISTE MESSAGE
ET
LES PALLIKARES MALTRAITÉS.
J E réunis sous un même argument deux pièces sur chacune desquelles je n'ai que peu de chose à dire.
Le tour de composition tout lyrique et le ton de mollesse sentimentale de la première semblent indiquer qu'elle n’a point été faite pour des montagnards, ni dans les montagnes ; et c'est pour cela même que je la mets ici, comme un exemple de plus de la différence de style qui se fait sentir dans les chansons klephtiques, à raison de la diversité des lieux auxquels elles appartiennent. L'argument de cette pièce autorise à présumer qu'elle a été composée en Livadie ; et c’est, en effet, là que l'a entendue et apprise le Grec sous la dictée duquel elle a été écrite. |
Quant à la seconde pièce , elle diffère on ne peut davantage de la précédente par le ton et le style. Je regrette de ne point connaître les particularités du fait auquel elle se rapporte; mais en en prenant le sujet dans sa généralité, et abstraction faite des individus et des lieux, il est on ne peut plus simple et plus clair. Ce sont des Pallikares qui se plaignent de la cruauté et des violences de leur capitaine envers eux; et il serait difficile de n'être pas frappé du tour original et de l’énergique naïveté de leurs plaintes. Le second hémistiche du 9° vers est un trait plein de vigueur, que je n'ai pu faire sentir en francais qu'en le paraphrasant un peu.
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TO ITIKPON ΜΑΝΤΑΤΟΝ.
» Μὲς τὰ χρυσᾶ παπλώματα, μὲς τοὺς χρυσοῦς σελτέδαις. » Na τὴν ξυπνίσω σχιάζοµαι, νὰ τῆς τὸ πῶ φοθοῦμαι: » Νὰ µάσω µοσκοχάρυδα, νὰ τὴν ποτροθολήσω -
» Kai déc” το µου σφικτὰ αφιχτὰ , γιὰ νὰ μυριολογήσω. » Kai ποιὸν νὰ χλάψῳ ἀπ᾿ τοὺς δυό; ποιὸν νὰ μυριολογήσω; » Na χλάψω γιὰ τὸν Κωνσταντῆν, τὸν δόλιον Νεκολάκαν :
4 νο # \ 4 L ΄ « Ηταν µπαϊράχια ca βουνὰ, xat φλάμπουρα ςοὺς χάµπους."